mardi 30 mars 2021

ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE

              





ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE 
 


                     ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE  

 

Cette affaire de la construction du MACTe a été très mal engagée dès le départ, à la conception-même et il est dommage de constater que le temps jusqu’ici passé n'a redressé ni l'image et ni le bien fondé de cet investissement. Il fallait s’y attendre. 

 

En effet, force est de constater que la descente aux enfers s'accentue et l'on a de quoi être très inquiets quant à l'avenir réel de cette entité.  Dans une Guadeloupe où tout va mal, où la Jeunesse s'en va par un manque flagrant d'horizon, il est vrai que ce milliard déversé serait plus légitimé dans des causes plus réelles, plus tangibles et plus appropriées.

 

Je veux parler de l'organisation du métier des marins-pêcheurs, de l'élevage en modernisant les abattoirs, de l'agriculture en général, l'irrigation, la diversification, le développement des îles du sud, la santé, la dépollution des sols par le chlordécone, le réseau routier, le transport terrestre et maritime, le chômage, l'exode des jeunes, l'embellissement des rondpoints, l'organisation du sport de haut niveau, le tourisme, la lutte contre le détournement des subventions publiques, l'insécurité, le trafic de drogue, la circulation des armes, etc. 

 

Il y a aussi  la pérennisation de l'usine de Grande Anse à Marie Galante, le développement de l'agro-transformation, l'autosuffisance alimentaire, la mise en place d'un Argus Automobile locale, le ramassage des carcasses de voiture, le traitement des déchets et le tri-sélectif, notamment sur Marie Galante, l'électrification des grands axes routiers, la déconcentration de la zone Jarry (Baie Mahault) - Abymes - Pointe-à-Pitre - Port - Aéroport, le développement de la zone Nord Grande Terre, le risque ouragan, sismique, volcanique et "tsunamique", la Guadeloupe aujourd'hui forces et faiblesses, est-elle prête à affronter un risque majeur, etc., etc., ....  

 

On pourrait ainsi dresser des pages et des pages encore. Nous avons bien pléthore de chantiers en cours ou à ouvrir afin de faire rentrer le Pays dans sa modernité. 

Tout ce qui se passe actuellement vient encore ternir cette bâtisse, je ne vois pas comment rectifier le tir pour réconcilier déjà les Guadeloupéens eux-mêmes avec cette structure a fortiori le reste du monde.

 

Il faudrait à sa tête un homme d'un grand charisme, un inconditionnel de la culture, un VRP de la connaissance et du partage pour rétablir la rectitude. Aussi, ce concept devrait en son sein avoir la double vocation d'être en même temps un Conservatoire de Chant, Musique et Danse à l'échelle de la Caraïbe, voire du monde ... entité réclamée, espérée et si attendue par les Guadeloupéens, particulièrement par la Jeunesse de cet Archipel.

 

Nous voyons bien qu'il faut une vision plus large et plus globale de ce que nous voulons pour cette Guadeloupe. Tout est dans tout et cette optique macroéconomique fait malheureusement trop défaut. On a l'impression que ce Pays est en train d'être bâti en coup de main, à l’encan dans une totale désorganisation, au coup par coup, sans cap aucun répondant bon gré malgré à ceci ou à cela en fonction tout juste du moment.

 

Encore une fois, où est la ligne ? 

Où va-ton ? 

Que veut-on ? 

Quel est le Projet sur trente, quarante ans à venir ? 

Qui est l'homme guadeloupéen qui détient aujourd'hui un travail, une réflexion, un plan pour le développement de cet Archipel pour les deux ou trois décennies à venir ? 

 

Faites-nous rêver et cessez de nous imposer vos cauchemars quotidiens. La Guadeloupe de nos dirigeants avance comme un homme qui chemine affrontant ses pieds dans la peur de lever la tête et de voir enfin devant dans l'ambition du XXIᵉ siècle dans lequel nous sommes.

 

1848 est dernière nous, mais nous en sommes au même point, nous devons unir nos forces et nos intelligences afin de transformer les affres de l'histoire en conquête et en victoire pour l'avenir. S’il fut une époque où la Guadeloupe se cherchait, où elle dérivait faute de connaissance et de savoir, aujourd'hui la réalité est dans les atouts de ce propre Peuple. 

 

Nous devons proposer notre schéma de développement, nous devons transmettre au Pouvoir Central notre vision de notre progression et de notre évolution. Il faut arrêter de supporter et d'attendre par des gens qui eux-mêmes ont la tête contre un mur et ils sont encore moins qualifiés pour dicter les solutions aux maux actuels. 

Personne ne te prodiguera le meilleur médicament que toi-même. Sois ton propre médecin, tu sais au moins ce que tu ingurgites. La France est un partenaire présent pour accompagner le développement de notre territoire. Il ne s'agit pas là, de quémander. 

 

Par rapport à l'histoire, elle est en droit et en devoir de faciliter et de mettre en place toutes les conditions de cette émergence. Afin de parfaire ce changement et cette grande transformation vers la modernisation du territoire, nous devons collaborer, participer, être des acteurs on ne peut plus actifs à la réalisation de cette ascension.

 

Pour cela nous devons sortir du marasme institutionnel et passer par la case autogestion afin de mettre en application les règles, lois et moyens pour y parvenir. Sinon, nous restons dans cet encroutement infantilisant et nous serons dans mille ans en train encore de régler des problèmes de canalisation pour l'acheminement de l'eau potable dans le robinet de nos compatriotes.

 

Le Pays a peur, peur d'exister, peur de dire, peur d'écrire, peur de crier, peur d'être, peur de rêver, peur de voir, ...il est temps enfin de regarder dans les yeux cette société à hauteur d'homme afin d'être en mesure de proposer aussi à l'humanité notre part de construction à l'édifice monde. 

 

Voilà la vision que nous proposons, CIPPA et AMBITION GUADELOUPE, au Peuple guadeloupéen afin de commencer ensemble à ériger un Pays plus vrai, plus fort et plus représentatif dans son bassin Caribéen.

 

B LECLAIRE 

AMBITION GUADELOUPE

Le, 30/03/2021 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 11 mars 2021

…ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?

          …ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?






    MACRON OU LE PEN ? 

 

    LE PEN OU MACRON ?  

 

…ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?


 

 

On est loin d'avoir fini de compter les morts au sens propre comme au sens figuré dans ce contexte du COVID. Même les grandes métropoles ne savent pas de quoi demain sera fait. Le monde d'après la pandémie sera on ne peut plus dur, une vraie stabilisation n'arrivera pas avant cinq ans au moins.

Nous devons nous attendre de la part de l'État français d’un énorme tour de vis afin de renflouer au plus vite les milliards déversés. Personne en Guadeloupe ne parle des Présidentielles à venir, les Politiques eux-mêmes ont les yeux bouchés sur le quotidien comme d'habitude et ils essayent bon gré mal gré d'exister sans prétention aucune pour le Pays.

 

Le train-train de tous les jours, ainsi va la vie sous les cocotiers. On se prépare en dessous de la feuille les petites Régionales à venir et le "ne m'embête pas trop, je ne t'embête pas trop" continue le massacre du temps en soulevant encore plus haut l'épée de Damoclès au-dessus du cou de la Guadeloupe. 

 

Oui, je reviens aux élections Présidentielles en 2022, bientôt quoi. L'entonnoir LE PEN - MACRON se resserre de plus en plus.

 Au cas où le RN passe on fait quoi ? 

A-t-on déjà les objectifs de cette dame s'agissant de la Guadeloupe ? 

Savons-nous où nous allons réellement avec cette probabilité ? 

Tous les gros chantiers en cours s'agissant de l'Eau, de l'Hôpital, le Transport, les Routes, le Financement des Collectivités, etc. ...?

 

Que pense-t-elle de l'Organisation Institutionnelle en place ? 

Quelle est sa vision des DOM et TOM ? 

Quelle serait sa position sur l'article 73 et le 74 ? 

Que pense-t-elle de l'option Collectivité Outre-Mer, ou du PTOM ? 

Nous guadeloupéens, nous avons torts béatement d'absorber le temps qui passe toujours avec un train, voire deux en retard. Aucun débat politique du jour n'aborde ces sujets or, on y est. N'oublions pas que le "père" n'a pas eu droit de fouler le sol guadeloupéen, il y quelques années de cela. 

Qu'a-t-elle réellement dans sa tête nous concernant ? 

Qu'avons-nous mis en place pour redresser la Guadeloupe ? 

On est dans la pire posture où rien ne fonctionne et le post COVID ne tardera pas à faire glisser notre économie vers l'hécatombe totale. Cessons donc de subir ! 

Même si demain MACRON devait à nouveau être là, ou bien un autre, la Guadeloupe sera toujours là, afin de se battre encore et encore pour le bonheur de son peuple. Il va nous falloir affronter la réalité. 

Quelle est notre stratégie ? 

Où est la méthode ? 

Où est le Plan ? 

Quel est-il ?

 

Il n'y a pas de pilote dans l'avion. S'il s'agit alors d'un navire, il dérive tel un Rimbaud "ayant vu quelquefois ce que l'homme a cru voir".

 

Ce Pays n'a plus de rêve à vivre que dans les cauchemars d'une débrouillardise sans lendemain aucun.

Oui, le tout tourisme est une erreur, tout comme le tout de n'importe quoi. Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans un même panier. Nos parents nous l'ont toujours dit, il ne faut jamais fonctionner avec une seule banque. Or, les trente dernières années on a régressé à un point tel que l'hôpital de Marie-Galante n'a plus de service maternité. On naît sur cette île accidentellement et "sa ki fèt bèl". Tout le monde s'en fout et personne ne s'en offusque. Le malheur d'autrui est un songe. Même dans les temps les plus reculés de la vie, jamais une telle symbolique n'avait été autant souillée.

 

Le CIPPA attire l'attention face à un destin suicidaire et sans issue. AMBITION GUADELOUPE n'a de cesse de rappeler à l'Unité pour plus de responsabilité directe des Guadeloupéens dans un appareil politique moderne permettant d'actionner de vrais leviers enfin. 

La léthargie d'aujourd'hui nous conduit à la catastrophe ainsi le départ massif de nos jeunes et d'une grande partie de notre population active nous conduiront vers le néant. Notre seule et dernière chance avec le tragique de l'inconnu pour demain est la prise en main de la Région par les Autonomistes. La Guadeloupe rentrera alors dans une longue négociation avec le Pouvoir Central afin de gérer au mieux ce tournant devenu inévitable. Il est temps d'être acteur de notre Pays.

 

À nous les grandes décisions de notre développement économique. À nous de repenser et d'établir l'autosuffisance alimentaire par le redéploiement de notre agriculture. La pêche, l'artisanat et le transport terrestre et maritime seront réorganisés. Le potentiel des îles du sud (Marie Galante - Les Saintes - La Désirade) sera en adéquation avec un développement adapté, rentable et humain. Une Assemblée Territoriale aura la gestion économique et sociale du Pays afin "qu'un centime dépensé soit un centime constructif". Nous aurons notre mot à dire pour la gestion de cette pandémie. Des lois en internes seront régies afin que les leviers soient optimisés, efficaces et appropriés.

 

Le temps du changement est venu et si nous fermons les yeux il nous sera imposé où nous n'aurons aucune chance de négociation. Notre histoire s'écrit aujourd'hui tenant compte des grands évènements politiques, économiques, sociaux, mondiaux et pandémiques qui se succèdent à vitesse grand V. 

Notre Guadeloupe a le potentiel d'un moteur digne d'une Porsche malheureusement nous roulons à l'ancienne avec des pneumatiques d'une deux chevaux. 

 

Il est temps d'entrer dans notre siècle et cessons d'avoir peur de notre ombre.

 


 

B LECLAIRE.







 

mardi 2 mars 2021

LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ?

                                    LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ? 

LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ? 

Le 22 Février nous avons demandé audience au Sénateur Dominique THEOPHILE, il nous a reçu hier, le premier Mars. Nous portons à la connaissance de la population les informations recueillies s’agissant de la triste fin de l’Hôtel KAWANN à Marie -Galante.  

 

Soucieux de la vente à l'encan du KAWANN à Marie-Galante et des conséquences psychologiques d’un tel projet sur la population, AMBITION GUADELOUPE a rencontré le SÉNATEUR DOMINIQUE THÉOPHILE afin d'avoir quelques précisions et son sentiment. Nous le remercions pour cette rencontre et cela nous a poussé à quelques réflexions sur le Pays Marie-Galante.  

Ce dernier depuis cinq ans n'est plus en charge du CGOSH. Comité de Gestion des Œuvres Sociales Hospitalières - Association loi 1901 fondée en 1973, un organisme qui gère cette structure du KAWANN depuis son rachat à 99 % du COHOBA, ancienne appellation de cet hôtel.  

 Il a accompli un travail social dans la clarification du déblocage avec les salariés à la fermeture de l'hôtel. Cette histoire a longtemps occupé les médias de l’époque. (Personne ne voulait prendre cette responsabilité, dit-il). Il était là, pour sauver les employés qui n’avaient plus d’employeur. Les différentes indemnisations se sont faites dans les règles de l’art. De même, il a procédé à l'achat du dernier appartement (1 %) dont les anciens actionnaires du COHOBA étaient encore le propriétaire.  (Achat sur une base, à ce moment de 40 000€ or la revente aujourd’hui en 2021, dans un état de délabrement, est annoncée entre 75 et 80 000€ par studio).  Du coup, le CGOSH devenait à 100 % propriétaire de l'ensemble. 

Selon ses dires, il y avait deux repreneurs locaux pour la structure alors en bon état à l'époque, malheureusement l'affaire n'a pas pu se conclure, mais il fallait persister en la matière et très probablement une issue serait in fine possible. Depuis il n'est plus à la tête du CGOSH, mais il avoue que la vente parcellaire n'est pas sa vision pour Marie-Galante, il aurait été préférable de trouver un repreneur local ou autre pour cette structure en la reclassant un peu en formule école et apprentissage pour les différents métiers de la grande hôtellerie. 

Manifestement la volonté politique sur l'île n'a pas opté et n'a pas non plus travaillé sur ces opportunités en fonction de la vraie réalité de l'île tout simplement par un manque de vision.

Y a-t-il même eu réflexion à ce sujet ? 

A-t-on consulté les Marie-galantais ?

Qui était réellement au courant ? 


Voilà comment fonctionne ce pays. Ce qui se fait aujourd’hui est bien sûr, sur le contrôle et l’acceptation de la Municipalité en place et l’actuelle Présidence de la Communauté des Communes. Il y a bien un décideur quelque part. Les choses ne se font pas au petit-bonheur la chance. Encore une fois, nous déplorons fermement d’être systématiquement sur le fait accompli de tout ce qui se fait sur l’île. Marie-galante n’est pas une affaire personnelle, privée ou même familiale. Gérer une Collectivité signifie au-delà de tout d’informer collectivement des actions en cours, à venir et de collecter les doléances de la communauté afin d’aller dans le sens du plus grand nombre. Il y a d’abord un travail d’information qui doit se mettre en place afin d’établir la communication et surtout la confiance en retour des concitoyens. 

Il va falloir un jour rendre des comptes et tout finit toujours par se savoir. Rien ne reste définitivement caché. 

Une impression comme si la population Grand-bourgeoise ainsi que celle de Marie-Galantais entièrement ne devaient pas être au courant de ce qui se passe sur l'île.

Y-aurait-il que des abrutis sur cette île ? 

Exemple : S’il existe aujourd’hui 12000 personnes sur l’île cela voudrait dire qu’il y a 11999 habitants   qui ne comprennent rien et donc une seule personne en capacité de tout comprendre !  

Que nous cache-t-on encore ? 

Qu’allons-nous encore découvrir ou apprendre ? 

Nous constatons la déchéance même avant ceux et celles qui sont en responsabilité de faire « avancer » le pays, à croire que l’on perpétue volontairement le désespoir.   On n’a aucun scrupule pour venir sur les médias nous apprendre toutes les mauvaises nouvelles comme une fatalité.  La question est de passer à l’action en se posant la question collective du que devons-nous faire pour sortir de cette spirale de l’effondrement ? Allo ! Personne au bout du fil !

Nous exigeons dorénavant en amont d’être informés avant qu’aucune solution ne soit décidée pour quoi que ce soit sur notre territoire.  Il est prévu un investissement sur le port à l’arrivée des bateaux à Grand-Bourg, nous exigeons que ce dossier soit affiché et visible à la CCMG ou en Mairie avant aucune réalisation. Le contribuable marie-galantais paye suffisamment des impôts locaux exorbitants pour qu’il soit informé de ce qui se trame pour le Pays. Nous réclamons un minimum de respect pour ce Peuple Marie-galantais.

Est-ce un problème d’éducation ? 

Aussi, pour la reprise d'une telle structure tout comme l’hôtel à l'entrée de Capesterre (CAP REVA) il faut absolument revoir de toute urgence la « Fiscalité » de l'île de Marie-Galante. Il y a des conditions à discuter avec le Pouvoir Central. 

Qui ose ? 

Qui a des idées ? 

Où sont ces idées ? 

Quelle est votre vision pour le Pays ? 

Où allons-nous ? 

Où souhaitez-vous emmener le peuple Marie-galantais ? 

Il n'y a aucune économie possible en gérant le statuquo qui ne nous mène nulle part depuis des lustres.

DOMINIQUE THÉOPHILE, en sa qualité de SÉNATEUR est d’accord pour rencontrer les Marie-Galantais afin de réfléchir ensemble sur l’Avenir possible de cette île, voire pourquoi pas sur le concept global des Îles du Sud. Afin de sortir de ce marasme qui s’éternise, il va falloir aller beaucoup plus loin que ce qui ne s’est jamais fait jusqu’à présent. Il va falloir, désolé pour la répétition qui s’impose, innover et faire preuve d’une grande réflexion commune afin de définir au mieux les grands axes du redémarrage.  

Les Socio-professionnels de l’Île sont d’accord pour repenser la réalité du Pays en intégrant bien sûr les grands chantiers en cours. À savoir la pérennisation de l’Usine de Grand Anse. La réfaction des sites touristiques. Le réaménagement des plages sur l’ensemble de l’île. La continuité territoriale. Revoir le statut de Marie-Galante en réaménageant la « Fiscalité et les Droits de Successions ». Mieux combattre les trafics divers et l’économie souterraine. Conforter les contrôles douaniers, de polices et de gendarmerie. Faire de Folle Anse en port en eau profonde à double vocation. À savoir un port sucrier, mais aussi de débarquement pour les bateaux de croisières pouvant dès lors accoster en payant une patente par passager. Le cout de cette infrastructure devait déjà être dans les bacs. Il suffirait aujourd’hui de rechercher les financiers. 

Pour notre jeunesse, n’est-il pas temps de terminer enfin le stade de foot de Grand- Bourg ? 

Pourquoi ne pas relancer les véritables vocations dans l’optique du tour cycliste de M G et de Guadeloupe. Quelles sont les aides allouées à l’UVMG ? 

Quelle est la politique ambitieuse dans le domaine du Sport afin d’occuper et de donner du rêve à ces jeunes à qui on ne propose jamais rien ? 

Pourquoi ne pas motiver selon les niveaux un projet d’écriture de nouvelles dans les différents établissements ? Marie-Galante terre d’écriture. 

Pourquoi ne pas créer un concours de théâtre en récompensant les meilleurs acteurs ?

Etc., etc. ...la Culture est le premier frein contre l’exode des jeunes, faudrait-il encore tout démontrer ?  

Revalorisation totale du monde Agricole et en privilégiant les dérivés de la canne. Internationalisation de l’Aéroport des Basses. Mettre en place une véritable culture de l’évènementiel. Refaire les routes et en tracer d’autres afin de toucher tous les coins et recoins de l’île pour parfaire son tourisme de randonnées et de découvertes.  Trop de sites demeurent invisibles sur Marie-galante, question d’accès ? La réouverture de l’Abattoir s’impose sous une forme de structure adaptée à la formation des métiers de la viande, et de boucherie en général.  (Des financements existent dans cette optique, mais il faut des projets).

Structurer l’élevage en développant un cheptel de qualité capable d’auto suffire la consommation locale. Il s’agira de faire de même pour la structuration de la Pêche et en revoyant ce projet de l’école de pêche de l’époque. Pourquoi ne pas créer un village des pêcheurs à la Cible toujours dans la stratégie d’ouverture et d’élargissement du bourg ?

Pourquoi la rue de la Marine est-elle aussi sale et dégueulasse ? Cette rue ne ressemble plus à rien et pourtant elle est la porte d’entrée de la ville et du tout pays ? Une école de musique sera reprogrammée avec la Commune ou alors avec la Communauté des Communes. Cet enrochement sur le port ne peut-on pas couper les herbes sauvages qui y poussent ? On a l’impression d’un pays à l’abandon. Suis-je le seul que ça dérange ? Je ne crois pas après maintes discussions avec des amoureux de leur île. Dans ce même ordre d’idée, pourquoi les voiliers qui viennent sur le Port de Grand Bourg ne payent aucun droit de mouillage ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’eau et pas d’éclairage ? On aimerait bien qu’il puisse exister au sein de cette Commune un Bulletin d’Information afin que la population soit informée des tenants et aboutissants de la Collectivité. Peut-être avec cette transparence des Marie-galantais reviendraient au pays pour leur retraite ? Comment donner envie si on ne communique pas or, on veut arrêter l’exode et faire revenir les autochtones ? On ne prend pas les mouches avec du vinaigre. 

Un Conseil des Sages sera de nouveau opérationnel et rien ne sera validé sans la consultation et l’accord de cette entité. 

Marie-Galante doit penser Saint-Louis, Capesterre et Grand-Bourg. L’Étude de BETUME et SETAME datant de feu Max Uri (ancien SIVOM) avait tout organisé, tout pensé pour le développement touristique de l’île. Ce schéma existe et il a couté à l’époque 500 000 francs). Si les préconisations depuis avaient été respectées nous ne serions pas dans cette débâcle. On réalise des études et on les met dans un tiroir. Que de dépenses pour rien. 

On n’entend plus parler de Maître COPET Maryse qui avait en charge la grande réflexion pour une île de MG verte, propre et belle. On devait avant 2022 avoir accès à l’énergie durale et propre avec une Centrale deux points zéro de l’écologie. 

Qu’en est-il de ce projet ? 

Combien a-t-il couté ? 

Qui a touché, quand, où et combien ?

On entend plus parler de cette dernière sur ce projet ? 

Que s’est-il passé ?  

Il serait temps que le Peuple de Marie-Galante se lève comme un seul homme pour réclamer son droit d’existence perdu depuis quelques années déjà puisqu’aucun Marie-Galantais ne peut plus voir le jour sur notre terre sacrée. C’est une insulte à nos parents et aujourd’hui l’heure est venue pour refuser et se battre contre cet état de fait.

De même nous demandons à l’État de tout mettre en action pour que le traitement des ordures ménagères de l’île se fasse sur place. Il y en a marre des expéditions de conteneurs sur les péniches vers la Gabarre. C’est inadmissible ! 

Nous retombons cent ans en arrière or, nous sommes en 2021 et Marie-Galante est traitée comme une terre inculte, désertique où aucun espoir ne serait plus possible. Le seul qui persiste est l’obligation de la vente de l’île, car avec l’aide de certains on nous dépossède de ce que nous avons de plus cher, de plus beau et de plus noble. 

Nous remercions DOMINIQUE THÉOPHILE, SÉNATEUR guadeloupéen et nous ne manquerons pas de le solliciter sur nos luttes présentes et à venir pour l’amélioration des conditions de vie des Marie-galantais. 

GB le, 02/03/21

AMBITION GUADELOUPE

Son Président, Bernard LECLAIRE.

 

  

 

 


mardi 26 janvier 2021

Serions-nous vraiment « Les Damnés de la terre » ?

Serions-nous vraiment  

  « Les Damnés de la terre » ?



Les concitoyens font le Peuple. Si nous voulons « décoloniser » ce peuple il est clair que chaque être faisant alors « peuple » est en devoir immédiat tout d’abord de se libérer mentalement. Il y va que seul le chemin de l’individuel nous permettra in fine d’accéder au destin du collectif. FF.

 

S'agissant d’un CENTRE DES ARTS plus rentable en l’état à être rasé que d’être terminé. 

En pays colonisé il faut savoir que chaque fois que l’argent public est jeté par la fenêtre nous perdons en capacité d’infrastructure, nous reculons et nous oblitérons notre possibilité d’émancipation. Chaque pièce dilapidée est un jeune guadeloupéen qui s’en va du pays, un compatriote qui perd son travail ou une famille en deuil de son devenir. Quand nos Politiques guadeloupéens comprendront-ils vraiment cela ?  

En 2021 nous n’avons plus droit à l’erreur et chaque seconde devient vitale pour la survie de la Guadeloupe. 

 

Au sujet de ce Centre des Arts inachevé nous avons là, encore une fois, malheureusement l'exemple flagrant de ce que nous ne devons plus jamais faire. Aucun investissement ne doit être validé si en amont le financement de la réalisation n'est pas déjà en place ainsi que le budget de fonctionnement pour la continuité et la survie de l'édifice.

Il ne suffit pas de construire pour construire, de faire pour faire. Un projet se pense et se réfléchit. Chaque investissement doit être conçu comme étant une réalisation pérenne et viable pour le Pays. Nous oublions trop souvent que ce petit territoire ne possède ni gisement de pétrole ni minerais.

           La Guadeloupe est un pays pauvre qui ne s’enrichira pas ou plus avec la canne ou avec la banane. Un sou doit être un sou. Comme nous disons « un centime dépensé est un centime constructif ».   

À notre humble avis, ce genre d'investissement aussi cher et colossal doit s'inscrire dans un schéma à l'échelle guadeloupéenne et non seulement dans l'optique d'une commune ou d’une ville. Il faut penser Guadeloupe dans une globalité afin d'anticiper l'avenir. Les investissements à venir doivent tenir compte de la diversification impérative du territoire. Ainsi, le Nord Grande-Terre doit devenir la zone privilégiée de l’extension du développement économique de la Guadeloupe. Une simple catastrophe naturelle qui impacterait Baie-Mahault (Jarry), Pointe-A-Pitre et Abymes réduirait à quatre-vingts pour cent les richesses de cette île. Pourrions-nous survivre d’une telle erreur d’appréciation mettant en péril à la fois le port et l’aéroport ? 

 

 AMBITION GUADELOUPE, je me rappelle était à l'époque de la construction du Macte le seul parti politique à avoir dénoncé publiquement le caractère pharaonique et anachronique de cette réalisation. Nous avions sévèrement taclé cette bâtisse en la taxant « d'erreur d'investissement » ou encore de « folie des grandeurs ». 

Deux ans après, il s'avère que nous avions totalement raison. On pourrait se poser la question du bien-fondé de cette architecture qui dans le fond comme dans la forme est sur certains détails en inadéquation totale avec l’essence même de son objet et encore davantage s’agissant de son réel sujet. Certains critiques parlent même de non-sens ou alors de contre-vérités historiques.

Le Conseil Régional est obligé d'assurer le financement permanent de la structure. Jusqu'à quand, voilà la bonne question ? Pourrions-nous avoir le rapport financier de l’existant ? 

Il semblerait même que la structure par endroit s’enfoncerait déjà dans la mer (problèmes de soubassement et de fondation) et nous pouvons prier pour que jamais un Hugo « le terrible » ne vienne démontrer que cet emplacement n’était pas ce qu’il y avait de plus intelligent pour un investissement aussi couteux. 

 

Nous devons fonctionner en termes d'urgence dans ce Pays et non en privilégiant le superflu. La Guadeloupe a trop de retard du point de vue des fondamentaux pour penser à l'accessoire et aux pacotilles. 

 

Le peuple guadeloupéen veut être rassuré au niveau du CHU, de la Santé et cette pandémie d'aujourd'hui vient rappeler combien ce sujet est le plus important de tous pour se constituer en Pays moderne dans cette Caraïbe. 

 

Les Infrastructures Routières ne sont pas aux normes, les routes sont démontées, très mal signalisées et l'électrification fait lourdement défaut même sur les grands axes. Les trop nombreux accidents sont souvent du fait d'un mauvais traçage datant hélas de Mathusalem. Qu’en est-il de cette portion sur Goyave permettant de rallier Basse-Terre au plus vite ? 

  

Le Service des Transports Routiers en Bus est complètement anarchique. La GUADELOUPE est incapable d'organiser et de planifier ce secteur qui est indispensable pour l'avenir de notre territoire surtout dans le domaine de la renommée touristique. Un pays digne de ce nom ne peut plus longtemps souffrir d'une telle carence. Je veux parler de la propreté des abribus, des horaires de circulation nocturne et diurne, de la mise en place d’une politique de billetterie efficace, d’une prestation sur tout l’archipel et des circuits bien définis à la pratique des déplacements de la population. Etc., etc. 

 

La Continuité Territoriale est un dû, (tout comme en Corse et ailleurs) nous constatons que les Îles du Sud, en termes d'organisation du cabotage maritime sont aussi plongées dans un archaïsme intolérable. 

Il s'agit là, de revoir le coût du billet, les horaires des bateaux, la gare au départ de Bergevin tout comme l'arrivée à Grand-Bourg. Toutes ces infrastructures manifestement ne sont plus aux normes par rapport à une fréquentation locale et touristique qui utilise de surcroit un quasi-monopole de la part des navettes. Ces emplacements de départ sont sales et le manque d’hygiène par temps de Covid ou pas est flagrant. 

L'État doit revoir totalement l'organisation de ces déplacements. Aucune adaptation n’est opérée pour les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, tout se fait dans un tohu-bohu et un vacarme indignes. 

Les passagers doivent braver le soleil, la pluie et le vent au départ comme à l'arrivée et on ne parle même pas de l'inorganisation totale dans la manipulation des colis et bagages où nous assistons à un véritable hold-up par des prix monstrueux opérés sur la population et autres.

Du départ de Bergevin, par temps d’affluences il y a des interminables queues allant jusqu’à la rue, sous le soleil et sous la pluie. Il n’y a pas de couloir réel pour acheter les billets où tout le monde passe et repasse dans tous les sens, preuve même d’un non-respect total de la population Marie-Galantaise et des touristes.

 S’agissant du parking en face, son tracé est complètement obsolète, à l’entrée comme à la sortie. Le concept mérite d’être mieux pensé pour amélioration et modernisation. L’ouverture et la fermeture automatiques sont souvent hors-services et c’est encore sous le soleil et la pluie que l’on doit s’acheminer à la gare. Le marquage au sol est inexistant et se déplacer à l’intérieur est un véritable labyrinthe. Quand on voit le nombre de personnes qui transitent à l’année vers ce type de déplacement on se demande qui vérifie, qui contrôle, qui supervise ce secteur d’activité ? Quelqu’un profite bien de ce système ? 

Encore une fois, est-ce parce qu’il s’agit des Îles du Sud que la débrouillardise intempestive doit triompher ? 

À l’intérieur des bateaux l’hygiène n’est pas non plus toujours au beau fixe et la climatisation est trop souvent défectueuse. 

Il faudra très rapidement casser ce monopole et pour ce faire l'État doit impérativement actionner cette continuité territoriale pour moderniser la destination de ces îles qui, à cause aussi de cette inorganisation volontaire se meurent lentement sans mot dire.  

 

Le problème de l'EAU qui est loin d'être réglé malgré toutes les contorsions administratives en cours. C'est la raison pour laquelle, afin de sortir au plus vite de cette tourmente qui s'éternise, AMBITION GUADELOUPE a demandé à l'État de prendre complètement ses responsabilités afin de ramener l'eau potable dans le robinet de tous les Guadeloupéens et notamment sur les îles du Sud où cette eau si précieuse est anormalement plus chère.  

Par rapport à l'ampleur des dégâts, les sommes incommensurables pour réparer voire changer l'intégralité des canalisations, aucune structure locale ne pourra prendre en main un tel monument. Faudra-t-il attendre encore vingt ans pour cela ? Pendant tout ce temps, c'est toujours et encore le peuple guadeloupéen qui trinque dans une colère ahurissante face aux robinets toujours aussi vides or nous le rappelons, nous sommes en pleine pandémie avec un COVID mutant.

 

Cette liste pourrait encore s'allonger, mais si nous pouvions régler au moins ces chantiers précités alors nous ferions un énorme bond en avant.

 

Tout comme l’écologie qui s’est imposée dans le fonctionnement de la vie d’aujourd’hui ou du moins, on doit désormais et impérativement en tenir compte afin d’éviter le pire du pire.  Nous nous rendons compte que dans la pratique de l’utilisation de l’argent, dans le contexte des difficultés du monde contemporain et celles qui sont à venir, nous allons devoir de même, incarner en nous un processus similaire d’autorégulation dans l’utilisation de la finance en général.  

Nous devons désormais faire preuve d’un esprit écologique vis-à-vis de l’argent en le percevant définitivement comme un serviteur et non comme un dieu. Ainsi, l’écologie plus que le seul respect de mère nature nous transmet une philosophie voire une forme d’humanisme des dépenses dans le sens du bien-être de tous, hors de toute forme d’exagération négative faisant abstraction du bon sens qui nous fait malheureusement trop souvent défaut par ces temps d’égoïsmes.  L’heure est à l’économie et le temps du gaspillage est révolu. 

Si nous voulons un monde en paix où le vivre ensemble prédomine il va falloir éradiquer çà et là, la pauvreté galopante sinon nous courrons à la catastrophe en la victoire des autoritaires.  Nous ne pouvons plus dire aux gens il n’y a pas d’argent et en même temps faisant preuve de tant de gabegies, de frivolités, d’inconsciences et de désinvoltures.

 

Nous sommes en train de tuer les dernières belles images de respect de la Politique. Si le Politique dans les actes ne se recentre pas dans un souci d’efficacité et de responsabilité nous pouvons alors craindre ici ou là, en l’émergence d’aventuriers fanatiques intrépides et incultes se faisant passer pour des faux messies de la rectitude. 

Les grandes Démocraties occidentales sont aujourd’hui en périls, de glorifier à force l’argent roi comme l’unique critère de la réussite d’une vie on a implicitement crucifié un miroir de la honte en face de plus de la moitié d’une population qui réclame depuis l’histoire des gilets jaunes sa part bénite du gâteau. La société de consommation a vendu une philosophie du bonheur bercée dans l’accumulation du bien matériel, ne pouvant pas, ne pouvant plus satisfaire tout le monde par la spéculation abusive de ceux qui en ont déjà trop, on a simplement allumé un feu qui est devenu explosif dont personne ne sait quand il va faire boom. 

Le Covid va accentuer à la puissance n l’intensité de cette explosion et il n’est pas dit que les institutions tiennent le coup de ce séisme social à venir. Nous devons avoir en esprit ce qui s’est passé en 29, en 33 puis en 39. Nous devons rester vigilants face à la montée des extrêmes sachant qu’à cette période il n’y avait pas de pandémie or aujourd’hui nous devons faire face à un détonateur qui plus est, semble de plus en plus échapper totalement à la maîtrise même des plus érudits. Nous sommes dans l’inconnu ! 

 

L’histoire est un perpétuel recommencement, mais il n’est pas dit que les mêmes doivent toujours servir de tremplin aux autres. Les intellectuels du Pays ont la lourde tâche dès lors d’enseigner à ce peuple la nécessaire et indispensable pensée de l’autodéfense. (FF).  Aux Politiques d’être les garants de notre respect et de notre dignité en défendant le sacrosaint de l’âme de notre société afro-caribéenne. 

 

Ainsi, le spectre de ce Centre des Arts inachevé restera dans notre visuel comme l’exemple amer à ne plus jamais imiter si nous voulons réellement parvenir à bâtir un jour et au plus vite un Pays nôtre.

 

Tout ce que nous sommes doit s’inscrire dans la tradition, la continuité et l’excellence des : Delgrès, Ignace, Solitude, Massoteau, Marie-Rose Toto, Noël Corbet, Edouard, Hyppolite, Codou, Monnereau, Palerme, Jacquet, Nicolo, Mondésir Grippon, Jean Charles, Lubin Caron, Dauphin, Fafa, Doria, Coupry, Gédéon, Icéris dit Grand-Bâton, Kirwan, Mylord, René Gayan, Alonzo, Zami, Germain, Nestor, Zadig Gougougnan, Pincemaille, Taret, Landres, Tidace, Kancel, Béville alias Paul Niger, etc.   … tous morts pour leur liberté et celle de leur descendance.

 

Nous oublions trop souvent que nous avons une histoire glorieuse qui devrait guider notre présent et nous permettre de mieux ériger notre de-venir

 

Grand-Bourg, les Hauteurs de Beaufils le, 19/01/21

 

Bernard Dendelé Leclaire





 

mercredi 30 décembre 2020

METHODOLOGIE POUR UN AVENIR GUADELOUPEEN

METHODOLOGIE   

POUR  

UN AVENIR GUADELOUPEEN  

METHODOLOGIE   

POUR  

UN AVENIR GUADELOUPEEN  

         Quand je lis quelques échanges entre les Guadeloupéens en ce moment sur les réseaux sociaux je me demande vraiment où on va ?    

Il y a certes des problèmes dans notre société et AMBITION GUADELOUPE n'est pas là pour les minimiser. Chaque génération vient avec ses soucis, ses peines, ses réussites et il en sera toujours de même. Ainsi va la vie dirait l’autre, tout simplement ! 

Aucun territoire n'existe en état d’apesanteur par rapport à son espace, son temps par conséquent à son histoire qui poursuit hélas sa course folle ! 

« Mais », parce qu’il y a toujours un « mais » hélas ! si nous ne nous respectons pas, si nous ne nous organisons pas, si nous ne faisons pas preuve de maturité en apportant des solutions fiables, avec calme et intelligence face aux maux d'aujourd'hui au sein de notre société, nous risquons alors de plonger notre population dans un doute sidéral. 

La masse silencieuse ne dit rien, mais elle voit, elle entend et elle démontrera encore une fois son mécontentement dans les urnes, derrière l’isoloir choisissant le même vote de l’immobilisme, ce qui fait que nous sommes toujours des années durant à ce même point de départ de nous-mêmes. Tout changement mérite l’orchestration d’une stratégie ! 

 Nos attitudes génèrent hésitation, phobie, méfiance, défiance, division, haine,  méprise, stagnation et une impossibilité totale de faire masse, de jouer collectif en un mot de faire PEUPLE. On aura beau t’offrir tout l’or du monde, mais tout dépendra de l’usage que tu en feras. Si ton action consiste à relâcher ce trésor dans les abysses, alors tu seras toujours au même point de départ sinon pire. 

L'effort pédagogique ne doit pas s’opérer parce que nous voulons cloner l'autre, parce que nous espérons un membre à l'identique de notre entendement, frôlant même une forme de « singification ».  Adhésion n’est pas abnégation ! Cela n'existe pas ou du moins cela n’est plus possible de nos jours ! Il faut toujours accepter une liberté de penser nécessaire et indispensable pour favoriser une critique constructive. Qui ne rend pas compte ne se rend pas compte ! 

Il faut commencer par se mettre d'accord sur les grands axes. Il faut arrêter de tourner autour du pot, la « forme » ne fait pas le sujet, par contre s'agissant du « fond », on doit pouvoir aboutir sur un même constat et c'est déjà beaucoup pour ne pas dire l'essentiel de la construction d’un faisable idéal collectif.  

N'est-ce pas là, en effet le grand début de tout, exactement comme lors d'une rencontre avec l'âme sœur ?  On reste focus sur les fondamentaux et on avance face à un avenir où chaque difficulté est transcendée par le ciment du fond qui devient le sacro-saint d’une vie à deux. Même l’amour ne saurait se suffire à lui-même puisque le besoin de raison et de perspective demeurent indispensables pour la consolidation de ce qui au départ n’était qu’une naïve forme de sensation d’union espérée. 

Celui qui parle veut toujours que l'autre soit d'accord avec ce qu'il dit, sinon nous pensons qu’aucune construction ne semble possible. Ceci est faux !  

Le cent pour cent d’accord avec autrui n’existe pas. Y aurait-il que chez les Guadeloupéens ce rêve cauchemardesque de la perfection ? Même à titre individuel et personnel, cela arrive que l’on repasse une chemise la veille au soir pour le lendemain matin, et au réveil il s’avère que l’on en repasse une autre, tout bêtement parce qu’on a changé d’avis par rapport à soi-même, a fortiori quand il s’agit de débattre de questions complexes et abstraites avec une ou plusieurs personnes. 

De même, un Indépendantiste peut très bien s'entendre avec un groupe qui pense qu'il faille d'abord et méthodiquement passer par une longue expérience sous un Statut d’Autonomie afin de capter toute la science et la maitrise de l'existant et de pouvoir enfin voler de ses propres ailes. Aussi, la provenance d’un membre en accord sur l’actualité factuelle d’un groupe ne doit pas souffrir indéfiniment d’une orientation passée en totale contradiction avec ce présent. 

L’important est la prise de conscience de chacun pour une meilleure compréhension du réel qui nous entoure. Tout le monde n’a pas la même capacité et la même vitesse de compréhension face aux questionnements de notre époque. Nous avons un devoir d’explication, de pédagogie, de monter en compréhension si nous voulons faire adhérer la majorité des Guadeloupéens à ce noble combat.  Cette adhésion est indispensable. 

Si tous les Guadeloupéens ayant votés FN lors des dernières présidentielles sont prêts à signer AMBITION GUADELOUPE aujourd’hui en laissant derrière eux cette erreur d’intellection alors nous les accepterons bras ouverts.  Le problème serait d’être avec nous tout en défendant l’arrière-boutique malsaine, mais du moment qu’un individu s’engage dans une perspective de la dignité retrouvée pour le peuple guadeloupéen nous recevons alors ce geste comme une consécration. 

AMBITION GUADELOUPE, dans ses gènes ne profère aucun dogmatisme sinon d'être anti-extrêmes et de rejeter toute forme de racisme systémique avilissant l’image supérieure de l’Homme.  Nous considérons l’humain dans une totalité, dans un tout complexe tenant compte des spécificités culturelles, cultuelles, historiques et géographiques. Tout individu est d’abord un humain, un terrien et ce dernier est a priori capable de discerner tôt ou tard le mal du bien d’où il vient et où il va. 

Notre Passé n’est pas notre Présent et nous ne portons aucun passif sur notre dos. Comme dit Césaire« la Négritude n’est pas le Négrisme ». Comme dit aussi Tirolien dans son poème Ghetto « Oui j’exalterai l’homme, tous les hommes, j’irai à eux le cœur plein de chansons les mains lourdes d’amitié, car ils sont faits à mon image ».  

AMBITION GUADELOUPE est un universalisme soudé certes dans le ciment de son sol dont la semence humaniste dépasse le périmètre de notre sphère géographique. Nous ne sommes pas de donneurs de leçons et nous sommes heureux d'apprendre des autres. Nous ne refermons de porte sur personne qui, aujourd'hui serait capable d'accepter et de respecter notre Charte et notre Philosophie Politique face à la grande complexité du monde contemporain.

Nous ne sommes pas là, pour calculer le degré ou le niveau de Nationalisme, d'Indépendantisme, d'Autonomisme ou autres de quiconque. Le Pays est petit, la Guadeloupe aura besoin de tous ses enfants dans le respect et l'éthique des convictions qui revendiquent a priori et toujours la Dignité pour le Peuple guadeloupéen. 

Nous ne sommes en compétition avec personne pour affirmer ou infirmer laquelle serait plus dans l'air du temps s’agissant d’une hypothétique révolution à venir ou autre. Le processus de prise de conscience collective n’est pas une coulante généralisée à l’échelle des peuples. Certains revendiqueraient presque le monopole du nationalisme personnalisé et personnifié comme étant un bien privé, étouffé dans l’autosatisfaction, presque une forme morbide de masturbation intellectuelle exacerbée. D’autres ont décrété comme par enchantement que probablement l’heure était venue. On ne se pose pas de question, on casse tout et on fonce dans le tas ! 

Comment, pourquoi, sur quelles bases, au nom de qui, de quoi, avec qui, avec quoi ? … Mystère et boule de gomme ! Sa ki fèt bèl ! La i pan’n i sèk ! 

Demander le programme de l’avant, du pendant et de l’après… rien de tout cela ! Le néant le plus sombre sans la moindre flammèche en ligne de mire. Comment peut-on vouloir se lancer dans une aventure en y insérant une totalité, sans avis a priori, sans feuille de route, sans itinéraire, sans vision, sans trajectoire, sans perspective, tel un désir effréné à vouloir se projeter deux cents kilomètres à l’heure contre un mur à l’aide d’une voiture ? Le temps est à la lucidité, à la clairvoyance, à l’amélioration de l’existant pour le mieux-être de tous. L’homme depuis l’aube des temps n’a qu’une et seule quête en vue, celle du bonheur et dans mille fois mille ans il en sera de même de l’essence de l’existence. 

Suffit-il alors d’arborer un béret avec une étoile au milieu pour être le Che ? 

Suffit-il de créer un drapeau en pays colonisé pour se revendiquer le plus grand révolutionnaire de l’Archipel ?

Suffit-il d’avoir été dans un groupe manifestant certes bravement et énergiquement contre le Pouvoir en place pour se croire dès lors plus légitime, plus autorisé, plus confirmé ou disons-le, carrément plus intelligent que quiconque et cela, même vis-à-vis de ceux et de celles qui aujourd’hui osent penser le Pays dans l’objectif d’une libération à venir ? 

Serions-nous si démoniaques pour ne point comprendre que nous défendons le même objectif, que nous combattons la même infamie et que nous espérons le même destin avec tous ceux qui partagent cette vision universelle du respect de l’Homme ? 

C’est là toute la différence d’AMBITION GUADELOUPE avec le nombrilisme ambiant. Défendre la dignité guadeloupéenne est aussi défendre l’Homme à l’échelle d’une Humanité mondialement reconnue. Pendant les nombreux défilés du LKP, rappelons-nous bien qu’il n’y eût pas que des Guadeloupéens autochtones qui arpentaient les routes. Ne faisons pas « d’une cause juste », « juste une cause » qui s’autolimiterait à notre simple pré-carré. 

Avoir un idéal commun ne signifie pas que cet idéal s’entrevoit de la même manière par tous. En effet, c’est justement là que réside toute la dure complexité de la tâche qui nous incombe et il en sera de même pour les générations à venir.  Par où commencer ? 

Il nous reste à travailler sur le « Comment » sans se laisser berner par l’immédiateté, l’impatience, la gourmandise du but et du résultat facile et éphémère. Nous devons faire taire les mésententes intestines puériles et futiles. 

Cette cassure morbide pour ne pas dire cet antagonisme primaire et systématique n'engendre rien de bon sur les avancées de notre chère Guadeloupe. Nous pouvons et nous devons fonctionner au-delà de nos divergences. Lesquelles a priori sont indispensables et nécessaires. Il faut la contradiction pour élaborer une théorie sinon elle ne serait que dictat.  Personne ne détient la Vérité dans ce bas monde. À nous d'élaborer un processus d'échange, de rencontre, de respect mutuel afin d'échanger autour des différents thèmes qui permettront de sortir de cette morosité cérébrale d'autosatisfaction sans effet positif aucun. 

Chacun tout comme le colibri doit remplir sa part pour éteindre cet incendie de l’histoire qui malheureusement brûle encore trop de cœurs parmi nos frères.  L’agriculteur, le maçon, le chauffeur de taxi, le maître d’école, le politique, le médecin, l’architecte, le croquemort, le chef d’entreprise, l’éboueur, le père, la mère…chacun a une mission providentielle à charge, sur son lieu de travail comme chez lui afin d’élever le niveau mental et la force intrinsèque du guadeloupéen, qu’il sache enfin que ce Pays doit se préparer dans l’optique future d’une autodétermination. Il s’agit là, d’une réalité irréversible ! 

Suffirait-il exclusivement de le dire pour qu’elle soit ? Non. Cela se prépare et cela prendra le temps qu’il faudra, du temps au temps comme on dit pour que la population guadeloupéenne soit prête à l’accession à ce grand changement vers son avenir.

Nous sommes effectivement rentrés dans une phase de transition, il s’agit d’un long murissement et la situation nationale ainsi qu’internationale joue en la faveur de la souveraineté des Peuples. Un vent d’émancipation souffle et l’histoire ancienne se fera tôt ou tard dépasser par la nouvelle, présente ou très prochainement à venir. 

Cette dialectique du réveil des peuples endormis est inéluctable et le degré de connaissance de chacun n’accepte plus la cacophonie des pseudos politiciens devenus de simples VRP de la géhenne et du néant proposés.  

Le Guadeloupéen est conscient de la catastrophique situation actuellement vécue et son pessimisme est visible mais, ne l’est-il pas ou ne le serait-il pas encore davantage sur l’inconnu offert ?

Il sait que l’Assemblée Unique nous pend au nez et que ce changement institutionnel s’impose. Le fusionnement du Conseil Régional et du Conseil Départemental est une évidence méthodologique et une obligation administrative moderne. On ne peut plus longtemps concevoir l’avancée d’un Pays de manière efficace avec pléthore de représentants politiques vouant tout ce beau système inévitablement à la stagnation, à l’ankylose et à l’anachronisme. 

Il faudra par la suite, après une longue et parfaite négociation avec le Pouvoir Central, voir comment mettre sur pied un changement statutaire adapté pour l’Archipel sans pour cela perdre les acquis du peuple guadeloupéen. 

Nous avons suffisamment de juristes, de politologues, de spécialistes en la matière, avec la contribution des intellectuels guadeloupéens de tout bord afin de méditer, de dresser un cahier des charges nous permettant avec le temps qu’il faudra pour entrevoir enfin une gestion autonome de notre territoire.  Ce n’est pas parce que je ne suis pas sûr de voir cette étape que je ne dois pas me battre pur qu’elle arrive. La solidarité des générations doit jouer avant tout pour la préparation adéquate et optimale d’une prise en main des affaires du Pays par les enfants du Pays. L’heure n’est plus à l’empressement, mais à la mise en place de tous les facteurs qui feront le succès de cet aboutissement. 

Ce statut de Pays et Territoire n’est pas une chimère encore moins une lubie ou une vue de l’esprit, d’autres territoires français fonctionnent déjà depuis des décennies sous ce choix, en ces termes il nous sera d’autant plus concret et facile de vérifier la fiabilité et l’efficacité d’un tel appareil. 

Cela doit être le projet de tous et non une forme de caisse de résonance ou même un fond de commerce auto approprié ou même un terrain de chasse privatif. La Politique n’est pas un club fermé, où l’on distribue des cartes d’entrée à qui on veut. Nous devons dépasser notre sectarisme ridicule et commencer enfin à ouvrir les yeux plus grands afin de comprendre que le Pays est définitivement pluriel. C’est justement cette pluralité qui fait notre force et notre espoir de réussite. 

L’Archipel guadeloupéen appartient d’abord au Peuple guadeloupéen et il revient à ce peuple justement de décider et de donner son avis sur les grands choix de demain. 

Ces orientations à venir doivent passer par un consensus entre les hommes politiques et la population de ce territoire. Aucun passage en force ne se fera sans l’approbation de la majorité, sinon nous courons à la catastrophe avec le risque d’un recul considérable par rapport à notre désir profond et légitime d’autonomie de ce Pays.

Il nous reste à nous mettre au travail pour dérouler toute la pédagogie nécessaire afin de faire prendre conscience au plus grand nombre de l’urgence des enjeux de cette décennie.

Il est des évidences qu’il faut tout de même rappeler malheureusement si nécessaires. Dans une Guadeloupe autonome ou même indépendante, il y aura toujours des policiers, des militaires, une prison, des tribunaux, il y aura des feux rouges à ne pas bruler et il y aura aussi des règles, des lois, un savoir vivre et un savoir être …pour la concorde entre tous. 

Je rajoute forcément cette pensée puisque récemment il y a quelqu’un qui m’a appelé pour me poser ces questions. Aucun pays ne peut survivre de lui-même s’il n’existe pas des lois et des institutions en interne pour régir cette dite société.  Sinon on tomberait carrément dans l’anarchie la plus totale qui ne nous mènerait alors nulle part.  

De même, cela ne nous fait pas sourire et encore moins rigoler sur un malheureux accident d'une métropolitaine survenu sur une plage à Saint-Martin. Nous avons trop tendance à faire systématiquement un méli-mélo de tout et cela ne rend pas performant notre vision. Notre passé ne doit pas aveugler notre présent.

La Guadeloupe d'aujourd'hui, de quelle couleur est-elle ? 

Aussi quand une femme est frappée par un homme à Vladivostok ou en Guadeloupe, il en ressortira toujours du même écœurement. Il y a des faits qui imposent une réaction cosmopolite ou alors en tout bon sens, le devraient obligatoirement. Nous ne devons pas pour ainsi dire, perdre notre créole parce que quelque part l’histoire comme un boulet nous ramène toujours vers les abysses de la pensée. Notre hauteur de vue doit atteindre le Monde afin d'accéder définitivement l’universel. Ce n’est qu’à ce titre que notre raison s’imposera chez nous, au sein de notre peuple, de notre Pays, mais aussi elle aura l’écho par-delà notre simple territoire. 

La victoire totale du Guadeloupéen est une victoire-monde au nom de tous les peuples qui ont subi l’infamie du passé. Quand nous nous regardons dans un miroir nous sommes fiers de nous car dans la balance des humanités nous n’avons ni violé ni volé quiconque. Nous ne devons rien à personne alors que ceux qui vocifèrent nous seront redevables à vitam æternam. 

Nous n’en faisons pas une joie ou un étendard. Nous réclamons le respect et nous laissons chacun dans son enfer et dans la prison de sa conscience. Comme dit Césaire « on ne peut quantifier l’horreur par une forme de facturation, nous pardonnons, mais nous n’oublions pas » ! N’empêche que dans notre stratégie du devenir du peuple guadeloupéen cela nous donne droit à réclamer notre méthodologie pour tenter d’atténuer l’injustice. 

Il va falloir nous consulter ! D’où l’importance d’une fusion de penser sur notre « comment ». Ni haine ni vengeance mais perspective d’avenir au nom des « par-dessus bord » et de cette jeunesse d’aujourd’hui qui trouve encore trop de portes fermées par rapport aux réactionnaires ambulants. 

Notre passé ne doit pas nous égarer, bien au contraire. Comment pourrions-nous souligner le degré d'animalité de l'autre ou des autres si nous proposons ou supposons de faire à l'identique ou par mimétisme inversé ? Nous perdrons là, toute notion de crédibilité. 

« Nous sommes aujourd’hui dans cette Caraïbe ce que ce monde sera dans mille ans » et l’étincelle d’humanisme de la reconnaissance d’un nouvel homme universel passera inévitablement par le substrat des fils et filles de ce nouveau Continent. La Guadeloupe nous attend, les Guadeloupéens nous attendent et la Caraïbe aussi. Rejetons chacun notre égo et notre individualisme au nom d’une fraternité collective guadeloupéenne !  

À nous maintenant de jouer, tous ensemble en un seul Peuple pour un même combat, ainsi nous réussirons à entrevoir plus clairement et sereinement cette grande négociation de demain.  

Grand-Bourg le, 29/12/20

Bernard LECLAIRE pour (Ambition Guadeloupe). 











CES FLAMMES QUI NOUS OBLIGENT À RÉFLÉCHIR

  CES FLAMMES QUI NOUS OBLIGENT À RÉFLÉCHIR             Les immenses incendies qui frappent aujourd’hui l’Europe, le Canada et d’autres régi...