dimanche 30 mai 2021

MOI, LAMINAIRE J’AI TOUS LES POUVOIRS !

                                                  MOI, LAMINAIRE J’AI TOUS LES POUVOIRS ! 

Dans cette Élection Régionale qui sonne comme une petite présidentielle chez nous, il nous revient d’être réglo avec nous-mêmes. Nous cet électorat, nous les Guadeloupéens qui votons, nous sommes a priori détenteurs de tous les pouvoirs, mais le savons-nous ?
Que voulons-nous réellement ? 
Je suis choqué de constater sur la toile et particulièrement sur FB que des gens qui likent pour un candidat rajoutant parfois des commentaires allant dans le sens de ce dernier, sont encore les mêmes à liker sur le FB des autres candidats avec la même condescendance. Comme une envie de faire croire "je suis avec toi". Mettre ses œufs dans différents paniers comme cela on sera gagnant sur tous les tableaux. Qu’en est-il de notre dignité ? Nous avons besoin d’être aussi adultes dans notre regard sur l’avenir de notre Pays.
Ce Président de Région en exercice quel est son bilan ? 
Qu’a-t-il fait ? 
Celui qui veut revenir cacher à l’embuscade derrière autrui, quel fut son bilan ? A-t-on oublié la grosseur surdimensionnée de son ego se prenant pour un despote au pays ? 
Ceux qui veulent venir où sont les programmes ? 
Qui sont-ils ? 
Où vont-ils ? 
Que veulent-ils ? 
Oui des questions s’imposent, voire toute une profonde réflexion ? La Politique n’est pas un jeu, il y va du devenir d’un Pays, raison pour laquelle l’interrogation intérieure prime. 
Il faut que les Guadeloupéens comprennent qu’ils ne sont les larbins de personne et surtout pas de ces politiciens en place qui chercheraient à exercer un quelconque pouvoir sur eux. Il faut cesser d’avoir peur. Si un homme politique ou une femme politique accepte d’attribuer une aide à un de vos enfants, à un proche, à vous-même ou à un autre, cela est dans la logique des choses. Si l’administration de la Région suite à un dossier accepte de vous financer, sachez une fois pour toutes que vous n’êtes pas redevable du Président de Région en exercice. Ce dernier n’a aucun droit de vie ou de mort sur vous ou sur votre famille. 
On a instillé dans notre société un clientélisme sournois et pervers qui fait que le Peuple guadeloupéen a l’impression de dépendre des Politiques. Il faut arrêter définitivement avec cette pratique coloniale digne des relents de la période esclavagiste. 
Tout ce qu’un homme politique pourrait faire pour un concitoyen serait de l’ordre de l'obligation et vous ne devez pas accepter quoi que ce soit de quiconque en baissant la tête ou en étant obligé de voter ou de suivre ce représentant politique. 
Aucun Maire, aucun Conseiller Municipal, aucun Président de Région ou du Département encore moins un Conseiller Régional ou Départemental n’a le droit d’exiger de vous d’être son toutou parce que quelque part on aurait accepté votre dossier pour une subvention ou une quelconque aide. 
Le Peuple guadeloupéen n’est pas la chose ou les jouets des politiciens guadeloupéens. Il faut commencer par prendre conscience de qui on est avant de croire que l’on n’est rien et que l’on doit tout aux hommes politiques. Le jour où vous mettrez l’homme politique à sa juste place vous verrez qu’ils ne se prendront pas pour le centre du monde. 
Voilà ce que vous propose la liste EN AVANT POUR L’ALTERNATIVE. Un changement radical de la vision, un état d’esprit constructif et libre de penser vers un paradigme de maitrise de l’existant tenant compte d’une possible évolution institutionnelle débouchant dans un proche futur sur le statut de Pays et Territoire d’Outre-Mer. (PTOM). 
ALAIN PLAISIR est un homme politique responsable, droit et loyal, sa clairvoyance est de faire le respect et la dignité du Peuple guadeloupéen. Ainsi, sa conception est d’abord de faire dans la pédagogie utile et l’indispensable compréhension de nos actions dans l’optique de pouvoir toujours regarder les Guadeloupéens, droit dans les yeux. Il attendra aussi de vous ce même regard en échange. 
Nous avons dit « un centime investi est un centime constructif » ! Tous les dossiers seront traités au même niveau. Les attributions d’aides et de subventions le seront sur la même base de l’objectivité et le suivi sera méticuleux du début à la fin. Aucune contrepartie ne sera exigée et chaque Guadeloupéen sera libre de sa propre décision de voter ou soutenir qui il veut. Il ne devra surtout pas se sentir redevable du Président de Région. 
Chers compatriotes, vous l’aurez compris, nous vous proposons une nouvelle ère de fonctionnement qui tient définitivement compte du collectif, par un développement économique harmonieux de tout notre Archipel. 
Une nouvelle ère où nous serons tous responsables de l'amélioration de notre Cité, où le Concitoyen n’aura plus à raser les murs en la présence de X ou de Y.
Une ère où la Jeunesse devra participer et collaborer à de nombreux projets permettant à la Guadeloupe d’entrer dans la modernité de son XXIᵉ Siècle. Cette jeunesse sera le choix de la dynamique de la transition amorcée pour le grand changement de notre société. Elle sera au cœur, elle sera le cœur de notre énergie déployée. 
Encore une fois l’argent de la Région n’appartient pas aux élus. Chaque Commune de l’Archipel sera analysée dans ses possibilités propres et ce qui devra être fait le sera sans animosité aucune. Nous fonctionnerons en toute objectivité, en toute transparence et chaque action ou prise de décision sera expliquée en toute tranquillité puisqu’en adéquation directe avec le mieux-être des Guadeloupéens et pour l’évolution générale du Pays.
Je tenais à faire cette mise au point, dans mes multiples discussions et échanges avec la population, je ressens et je ne pense pas être le seul à avoir ce ressenti que je trouve en 2021, exécrable pour la Démocratie dans notre Pays. 
Alain PLAISIR n’est plus à présenter, en dehors de son expertise et de sa loyauté, il était important pour moi de vous affirmer dans quel état d’esprit cet homme, ce fils guadeloupéen pense relever le nez de sa Population. Le respect qu’il a pour vous est le même qui anime toute la liste et croyez-moi pour être en capacité de négocier les gros chantiers à venir il va falloir effectivement être en mesure de regarder en face, droit dans les yeux, san biguidi les représentants du Pouvoir Central. 
Il ne suffit pas de dire, mais de faire et pour cela on a besoin de crédibilité, d’honnêteté, de représentativité et surtout de ne pas avoir ne serait-ce le petit doigt imbibé de confiture ! 
Rigueur, détermination, présence, rectitude, programme, cap, boussole, route tracée, ... cette nouvelle ère proclamée par Alain PLAISIR est celle du respect à l’image de nos ancêtres. Cette belle époque où nous avions des Guadeloupéens qui ne devaient rien à personne, qui ne baissaient pas la tête et que tout le monde estimait. 
Nou té on Pèp ki téka rouklé fo é ki téka bat lestonmac ! On pawol sé on pawol, si an palé baw an pani pou maké ! 
Nonm sé nonm ! 

Bernard LECLAIRE,
Président AMBITION GUADELOUPE 
Militant CIPPA
GB le, 30/05/21

lundi 24 mai 2021

Nou Ké Fèy : Quel développement pour les îles de l’Archipel Guadeloupe ?



Thématique : 

Quel développement pour les îles de l’Archipel Guadeloupe ? Emission animée par Julienne TRAVENTHAL (Modératrice) Avec Alain PLAISIR (Tête de Liste) et Bernard LECLAIRE 

(Président d'Ambition Guadeloupe et membre du Cippa) Notre intention, faire entrer les îles de la Guadeloupe dans une ère nouvelle, celle de la transition ! Découvrez, aimez, partagez et rejoignez notre équipe !

jeudi 13 mai 2021

La problématique de l’Unité Sucrière de Grand-Anse Plus complexe qu’on ne le croit. Avant, pendant et après !






La problématique de l’Unité Sucrière de Grand-Anse 

Plus complexe qu’on ne le croit.

 

Avant, pendant et après !     

 

Il ne suffit pas de dire aux Planteurs "zot pani gwenn" pour leur faire croire que l’on s’attaque à un problème. En qualité de Responsable Politique de l’île, on a le devoir haut et fort tout simplement de défendre les intérêts de sa Population. Il y a une noble définition de la Politique qui se perd et qui va devoir revenir sur la table de l’essence et du sens. Lorsque des concitoyens vous offrent leur vote, cette raison première fait de vous et de tous les Politiques de l’île, immédiatement de droit un porte-parole averti. 

 

Quid de la réaction et du soutien politique pour imposer les résultats de l’enquête de l’implosion de la chaudière ? 

Quid de la responsabilité judiciaire de l’auteur ou des auteurs, si le sabotage s’avère reconnu ?

Quid des solutions préconisées pour sortir l’île de cette tourmente ?  

L’équipe diligentée a déjà dit qu’elle ne recherchait pas de possible culpabilité, mais une simple façon pour qu’un tel dégât ne se reproduise plus. Pourtant, s’il y a enquête, il y a forcément à effectuer des recherches afin de mettre en exergue les éventuelles fautes, fussent-elles (volontaires ou involontaires). Serions-nous face à une mascarade organisée ? 

 

Le PEUPLE Marie-galantais ne passera pas sur ce laxisme intentionnel s’agissant de la survie de la dernière Usine à sucre de l’île. La goutte d’eau a dépassé la capacité de retenu du vase de la désespérance. 

Un récent article sur Mediapart de Madame Luce Blanchard laisse comprendre que l’Usine de Grand-Anse ainsi que les 1200 planteurs sont pris dans chewing-gum juridico-commercial. 

 

Tous ces représentants à la tête du projet Albioma (Centrale Thermique d’Albioma avec bois importés du Brésil et du Canada pour 10.5 MW) ont des intérêts au sein même de l’Usine (SRMG) où tous les deux ont directement des intérêts aussi avec la COFEPP (Propriétaire en définitive de cette Usine, deuxième Groupe français des Spiritueux, Société appelée aussi « La Martinique »). Serions-nous face à un montage financier sous forme de Holding tentaculaire ?  

 

La COFEPP est rentrée en mai 2016 dans le capital d’ALBIOMA à hauteur de 24 Millions d’euros et ce dernier aurait 30 % dans ce même projet Centrale Albioma à Marie-Galante. Le but de cette surpuissance serait de pouvoir revendre de l’électricité à EDF sur l’île. Retenons qu’il suffirait en puissance que 4 MW pour faire fonctionner tranquillement Grand-Anse. Le projet Albioma au départ selon ses concepteurs voulait émettre 43 MW, comprenons bien que dans ce cas, Marie-Galante pourrait par câble sous-marin, revendre de l’électricité même à toute la Guadeloupe.

 

Il y a une famille, J P Cayard ayant son représentant à la tête de l’Usine de Grand-Anse en la personne de Monsieur Michel Claverie, ce Monsieur Cayard fait partie des cinquante plus grandes fortunes de France, laquelle souhaite cadenasser à termes la production de rhum en Guadeloupe - Martinique et Marie-Galante.

 

Ce même patron de la COFEPP est propriétaire de 28 autres Sociétés. Il détient Quartier Français et Marie Brizzard. Il est l’actuel détenteur de 80 % du marché du rhum en Guadeloupe et de 70 % en Martinique et à la Réunion. 

Il faut savoir que la SRMG de 2012 à 2015 a perçu 11 Millions de subventions ce qui représente entre 4 et 6 Millions par an. À la lumière de cette information, nous concevons aisément que la modernisation de cette unité sucrière aurait pu ou aurait dû se faire par un lissage sur les deux ou trois ans écoulés. La COFEPP n’a aucun problème de trésorerie pour cette urgente modernisation, il s’agit là, en vérité d’un simple choix économique au détriment total de la sociologie marie-galantaise. 

 

On ne veut plus produire de sucre sur l’île pour mieux verrouiller la filière rhum devenu un produit de luxe international extrêmement rentable.  Il est à prévoir une OPA sur les dernières distilleries de Marie-Galante dans les mois ou années à venir. 

Le projet de la nouvelle Centrale Thermique Alternatif plus modeste fonctionnant avec la bagasse sur place en accouplant le photovoltaïque et l’Éolien serait, en effet, plus conforme par rapport au besoin en énergie pour faire fonctionner cette unité. Elle est jugée plus écologique et ne desservirait que 4.5 MW, ce qui est satisfaisant, encore une fois, pour pérenniser l’entité sucrière. 

Le problème est que depuis du temps de Patrice Tirolien, en qualité de Maire de Grand-Bourg et de son ex-Président de la Communauté de Commune en la personne de Monsieur Harry Selbonne, le chantier Albioma sur papier était pour ainsi dire pratiquement bouclé. Arrive la nouvelle Municipalité avec Madame Maryse ETZOL, Maire et en même temps Présidente de la CCMG, laquelle avait signé le projet Albioma initialement, à ce moment refuse de donner quitus à Albioma pour le démarrage des chantiers.  Dans sa volonté de doter l’île de son autonomie énergétique verte et propre, cette dernière n’abonde plus dans le sens d’Albioma mais pour ce deuxième projet Centrale Thermique Alternatif « Bagasses/Photovoltaïque/Éolien » monté un peu à la hâte avec l’aide de Maître Maryse COPPET. 

 

Il faut savoir que dans cet enjeu perfide se joue avant tout et fondamentalement la survie de l’unité sucrière qui doit impérativement sortir sous l’emprise empirique énergétique du système des chaudières pour sa pérennisation par un urgent besoin de mise aux normes écologiques modernes. 

 

L’Usine et les Planteurs se trouvent dès lors pris en étaux entre ces deux mâchoires techniques et technologiques, or le sujet central, j’insiste avant tout, demeure la survie existentielle de leur île natale, Marie-Galante. L’usine est Marie-Galante et Marie-Galante est charnellement cette usine. 

Le projet Centrale Thermique Alternatif n’intéresse pas et ne sera jamais financée n’ayant pas d’intérêts pour les deux protagonistes détenteurs des capitaux de l’Unité. C’est bien là, un triste constat financier !

  

Si vous le permettez, on pourrait un moment jeter un œil sur le projet de Madame Gabriel Carabin au Moule qui, pour sauver Gardel a accepté le Projet de Central d’Albioma à l’époque avec alimentation en Charbon. Ce procédé qui est encore plus polluant que le projet Albioma pour Grand- Anse. Ce même projet du Moule envisage déjà sur les années à venir une mutation plus écologique. Il fallait tout d’abord sauver Gardel et surtout maintenir en vie des milliers de planteurs de la zone Grande-Terre exploitant la culture de la canne. Il faut inscrire l’amélioration de l’existant dans une constante phase d’évolution écologique, mais pouvons-nous refuser au risque de jeter le bébé avec l’eau du bain et de tout perdre ? 

N’a-t-on pas laissé des intérêts personnels prendre le dessus sur nos choix et perspectives s’agissant de l’avenir réel de notre île ? 

 

Du coup dans cet imbroglio des égos, j’ose bien croire que l’Usine de Grand-Anse est ipso facto tombée sous l’étrange main noire d’un éventuel sabotage maléfique. 

 

En dernier ressort, il s’avère que nos Planteurs se retrouveront alors acculer à accepter l’expédition des cannes vers Gardel. Cela comme en 60 va durer un an ou deux et l’Usine sera définitivement fermée. À ce moment, une possibilité de reprise verra le jour comme par enchantement que pour la production du rhum et Grand-Anse sera rachetée à l’euro symbolique pour faire croire sauver en grande publicité quelques emplois.

 

 À mon avis, voilà le plan manichéen ou machiavélique qui nous pend au nez. Raison pour exiger à l’État et aux Instances locales : 

 

- Les résultats de l’enquête. 

- La modernisation de l’usine sur deux ans en payant une indemnité durant ce temps aux planteurs.

 

La SRMG (Sucreries Rhumerie de Marie-Galante) et la CCMG (Communauté de Communes de Marie-Galante) ont-elles les reins assez solides pour racheter les parts de la COFEPP ? 

Le but serait de se libérer en même temps du projet Centrale Thermique Bagasses Bois. Si oui, avec une indemnisation des planteurs sur deux ans, on remet sur pied l’usine en montant la Centrale Thermique Alternatif Bagasse, Photovoltaïque et Éolien. 

 

Si on n’a pas le capital de rachat des parts, on est dans l’obligation de composer avec   COFEPP ALBIOMA Bagasses Bois afin de ne pas enterrer l’unité tout en garantissant l’expédition de son sucre.  

 

Cette problématique a trop duré, et à terme, nous assisterons inévitablement à la fermeture de l’Usine. Le projet COFEPP ALBIOMA a été trop loin pour reculer, il va falloir définitivement l’inscrire dans les cinq ans à venir vers une mutation obligatoire dans son cahier des charges englobant une indispensable bonification écologique.

 

Pour l’instant Marie-Galante ne peut pas se payer, sans moyen aucun, le luxe d’une possible fermeture de cette ultime usine à sucre sur l’île. Tous ces dossiers dès le départ furent très mal ficelés, il fallait comprendre en amont qui était qui et qui voulait quoi ? 

Aujourd’hui l’hémorragie a trop duré, cette longue agonie de notre économie nous pousse irrémédiablement vers la mort de Marie-Galante. Il s’agit absolument de faire un choix politique immédiatement tout en imposant des garde-fous afin d’éviter le pire. 

 

Il faudra sortir de cette impasse en tenant compte des doléances de tout un chacun. On ne peut pas régler à l’idéal, faisant toujours dans l’urgence ce que d’autres auraient dû faire sereinement il y a plus de cinq ou dix ans. C’est en laissant pourrir toutes les situations, en les fuyant que nous ne pouvons plus négocier au mieux ce qu’il y a lieu de faire avec objectivité et exactitude dans l’immédiateté de la survie. Tout nous explose au visage au sens propre comme au sens figuré, car on a fui les problématiques comme l’autruche alors que la terre pendant ce temps continuait de tourner. Certains ont carrément manqué de courage et de réactivité.

 

C’est la raison pour laquelle j’appelle une dernière fois à une table ronde sur la définition des grands enjeux économiques à venir pour cette île afin qu’ensemble nous soyons dans l’excellence consensuelle de notre perspective commune. Le contraire serait de nouveau un échec rendant alors la suite encore plus difficile, pour ne pas dire catastrophique pour les générations à venir.  Nous avons encore une chance et la lucidité doit désormais supplanter les égoïsmes.  

 

Marie-Galante n’a pas subi l’effet de l’empoisonnement des sols par le chlore des cônes, il serait souhaitable, par une « Usine de Dessalement » que l’on règle enfin la problématique de l’irrigation afin de mieux appréhender une diversification agricole avec méthode et rationalité. Cette île doit jouer le tout pour le tout par la redynamisation de son Agriculture en devenant à nouveau le grenier Bio de la Guadeloupe. 

 

Le CIPPA sur la liste En Avant Pour l’Alternative s’engage bec et ongles pour résoudre cette problématique. 

Aussi, la Continuité Territoriale si chère à l’État sera réclamée sur le bureau du Président de la République par mer et par air. 

Nous réclamerons une zone franche pour les trois Communes afin de libérer la population de la pression fiscale et en reboostant les commerces. 

Nous nous attaquerons avec l’État et les Instances à l’Indivision en mettant des permanences dans les Mairies afin qu’un Médiateur trouve des solutions aux partages familiaux conflictuels avec les différents concernés. 

Nous nous attaquerons aux « dents creuses » dans les villes. Les façades seront repeintes pour l’embellissement des devantures des maisons. 

S’agissant des sargasses, nous rappelons que le littoral appartient à l’État, nous alerterons les juridictions compétentes afin que le Pouvoir Central prenne toutes ses responsabilités dans ce domaine et que les sommes payées par les Communes impactées soient remboursées par l’État. Comme cela se fait sur les côtes françaises. 

Nous prouverons par nos choix et par nos perspectives que la Guadeloupe est un Archipelet que les dossiers des Îles du Sud seront traités avec sérieux et urgence. 

Ce fameux « Conseil des Îles » qui n’a eu que son appellation depuis l’époque CHEVRY, il est alors temps qu’elle puisse enfin œuvrer pour le bien-être de nos compatriotes et le réel développement des îles voisines.  

 

De même, le Port de Folle-Anse trouvera par des travaux une double appellation de Port Sucrier, mais aussi de Croisière. Un aménagement consistera à faire accoster les paquebots. Ce secteur touristique est à développer puisque dans le passé, sans accostage sur Folle-Anse la RENGENCY CRUISIES faisaient mouiller au large de Grand-Bourg deux Paquebots grâce à l’agent Maritime Gérard Petrelluzzi. 

 

Saint-Louis doit avoir une vocation artisanale, Grand-Bourg doit rester la capitale commerciale et administrative et enfin Capesterre doit jouer tout son rôle en qualité d’hébergement hôtelier.

 

Le malheur de cette île est de toujours vouloir de manière anachronique régler ses grandes problématiques en laissant trop trainer des urgences qui finissent par devenir explosives. Cet anachronisme se retrouve aussi dans la présence au bon moment de celui ou de ceux qui devraient plus efficacement porter solutions aux maux de notre île.

 

Il est vrai que depuis quelque temps, une macabre danse de vautours funestes tournoient en cercle de la mort au-dessus du ciel du Pays Marie-Galante, mais l’histoire a toujours prouvé par la douceur des fruits quelle était la vraie qualité de l’arbre.  

Savons-nous aujourd’hui reconnaitre de qui provient l’arbre et de qui provient réellement le fruit ? 

 

Nous nous engluons hélas lentement, lentement, mais sûrement dans la mélasse de la poisse. 

Il serait grand temps de libérer ce Pays par des êtres de lumière. J’avais déjà tout dit, tout annoncé en 2014, lorsque j’ai publié "Marie-Galante, paradis avant liquidation ou Sortir du Macadam". (Ed Idem ISBN : 978-2- 36430-008-8).   

 

Je vous invite tous à relire ce recueil… 

 

Aujourd’hui, au moment même où j’écris cet article, jour de fête de l’Ascension, toute une symbolique, je vous confirme que j’ai terriblement peur de ce qui nous attend encore... ! 

 

Bernard DENDELÉ LECLAIRE 

Écrivain Marie-Galantais 

Président AMBITION GUADELOUPE

Membre CIPPA

Sur la liste des Régionales : En Avant Pour l’Alternative

Grand Bourg le, 13/05/21

mardi 11 mai 2021

Elections Régionales - Une Inorganisation qui devrait Interpeller !

Elections Régionales  2021


Une Inorganisation qui devrait Interpeller !



 

Ceci n’est là, qu’un avis personnel partagé avec les Membres d’AMBITION GUADELOUPE

On ne l’impose à quiconque, mais l’histoire nous a appris qu’il fallait parfois écrire les choses afin de ne point oublier et surtout de prouver qu’elles avaient bien été dites.

 

Nous trouvons qu’il y a comme une précipitation morbide dans le déroulement de ces Élections Régionales. Le contexte sanitaire ici, tout comme en Métropole n’est pas au beau fixe or, on aurait interrogé les élus qui, a priori majoritairement seraient tous d’accord, comme par enchantement pour maintenir à ces dates cette élection. Bizarre, bizarre !  



Démocratiquement, comment peut-on dire qu’il y a "Élection" sans confrontation des idées ? Pas de conférence, pas d’explication, pas d’échange, pas de débat, pas de bilan des sortants ... « qui ne rend pas compte ne se rend pas compte » ! Comment dans cette situation mettre en place des éléments de choix et de décisions intelligentes pour notre Population ?  



Nous appelons cela une pseudo-démocratie. En 2015, les Élections Régionales se sont déroulées en décembre. Nous pensons qu’il aurait été bien plus logique de reporter ces élections après les Grandes Vacances en octobre ou alors en décembre. Les conditions d’optimisation de cette action républicaine et civique ne sont pas réunies. Nous pensons que nous aurons une part d’abstention très importante tout comme pour les Municipales. Quand on sait l’importance d’un Président de Région pour un petit Archipel comme le nôtre, on peut se poser la question : À qui profite le crime ?

 

On est en train d’ébranler les piliers de la Démocratie, nous risquons de regretter les inconséquences de cet empressement. 


Il est vrai que l’on peut passer par les réseaux sociaux. Qui connait le pourcentage de gens en Guadeloupe qui maîtrise les outils informatiques ? 

Je ne parle même pas de la maitrise des APPS qui donnent accès aux réseaux sociaux : (FB, INSTA, WHATSAPP, MESSENGER, TWITTER, VIADEO, LINKEDIN, SNAPCHAT, TELEGRAM, TIK TOK, YOUTUBE), etc. 

En plus des réseaux sociaux, il faut aussi maitriser tous les logiciels modernes de communication permettant de pallier le « distanciel » comme ZOOM, JITSI MEET, GOOGLE, SKYPE, etc.

 

Pensez-vous vraiment que la majeure partie des Guadeloupéens aujourd’hui possèdent la wifi, la fibre avec un outillage suffisamment performant pour accéder à cette nécessaire et indispensable communication et information électorale afin d’être en mesure de voter en âme et conscience ?


Comme disent les jeunes "c’est du foutage de gueule" ! 

 

En dehors de cette lacune, plus précisément de cette fracture informatique, nous pensons que le climat judiciaire à l’égard de certains représentants politiques est en ce moment exécrable et que la Politique prend un coup sur sa profonde et sincère légitimité. 

 

Il serait souhaitable que ce relent nauséabond se tasse ou fasse disparaitre de la scène politique ceux qui, du point de vue du droit ne seraient pas tout simplement en conformité.

 

Il serait plus sage et judicieux de laisser passer cette tempête mortifère afin de retrouver une sérénité électorale. Les concitoyens risquent de bouder une élection qui par le caractère amphigourique repousse davantage qu’elle n’attire. Il est à noter que cette atmosphère sanitaire de pandémie, accouplée à la déliquescence de la politique (par certains) risque en plus, de favoriser les fossoyeurs du Pays.

 

Avec la liste EN AVANT POUR L’ALTERNATIVEAMBITION GUADELOUPE se positionne avec le CIPPA pour proposer enfin au PEUPLE guadeloupéen une ère où nous développerons et soutiendrons la production locale, l’innovation et la création d’emplois. Une transition tranquille vers un statut de PTOM afin que la Guadeloupe acquière définitivement des compétences de gestion pour le développement de sa propre économie et la maitrise de ses ressources naturelles.

 

Si cette Élection devait se maintenir en l’état, nous à AMBITION GUADELOUPE ayant participé aux Élections Régionales en 2015, où la population guadeloupéenne nous avait crédité de 4500 suffrages, nous vous demandons, nous vous exhortons de mettre en œuvre tous vos efforts, avec vos familles, vos voisins, vos connaissances et toutes vos relations, tous et toutes en alerte maximale dès aujourd’hui afin de porter votre CHOIX sur notre liste précitée.  (En Avant Pour l’Alternative menée par ALAIN PLAISIR).

 

La Guadeloupe est en grand danger de mort cérébrale économique avec cette politique de petits bras, sans dimension aucune, plongée des décennies durant dans l’Irresponsabilité et l’Irrespect.

 

En Avant Pour l’Alternative nous propose, vous propose la reconquête de notre DIGNITÉ, à vous, à chacun alors de porter sa pierre à la réalisation de cet édifice nôtre. 

 

Bernard LECLAIRE, 

Président AMBITION GUADELOUPE. 

 

GB le, 11/05/21





 

 

Hommage à Monsieur Ludovic DARIN, dit FÉFÉ.

  Hommage à Monsieur Ludovic DARIN, dit FÉFÉ.     Il est des hommes dont la présence impose naturellement le respect. Monsieur  Ludovic DARI...