mardi 30 mars 2021

ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE

              





ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE 
 


                     ÉCHEC ET MACTe SUR TÉLUMÉE GUADELOUPE  

 

Cette affaire de la construction du MACTe a été très mal engagée dès le départ, à la conception-même et il est dommage de constater que le temps jusqu’ici passé n'a redressé ni l'image et ni le bien fondé de cet investissement. Il fallait s’y attendre. 

 

En effet, force est de constater que la descente aux enfers s'accentue et l'on a de quoi être très inquiets quant à l'avenir réel de cette entité.  Dans une Guadeloupe où tout va mal, où la Jeunesse s'en va par un manque flagrant d'horizon, il est vrai que ce milliard déversé serait plus légitimé dans des causes plus réelles, plus tangibles et plus appropriées.

 

Je veux parler de l'organisation du métier des marins-pêcheurs, de l'élevage en modernisant les abattoirs, de l'agriculture en général, l'irrigation, la diversification, le développement des îles du sud, la santé, la dépollution des sols par le chlordécone, le réseau routier, le transport terrestre et maritime, le chômage, l'exode des jeunes, l'embellissement des rondpoints, l'organisation du sport de haut niveau, le tourisme, la lutte contre le détournement des subventions publiques, l'insécurité, le trafic de drogue, la circulation des armes, etc. 

 

Il y a aussi  la pérennisation de l'usine de Grande Anse à Marie Galante, le développement de l'agro-transformation, l'autosuffisance alimentaire, la mise en place d'un Argus Automobile locale, le ramassage des carcasses de voiture, le traitement des déchets et le tri-sélectif, notamment sur Marie Galante, l'électrification des grands axes routiers, la déconcentration de la zone Jarry (Baie Mahault) - Abymes - Pointe-à-Pitre - Port - Aéroport, le développement de la zone Nord Grande Terre, le risque ouragan, sismique, volcanique et "tsunamique", la Guadeloupe aujourd'hui forces et faiblesses, est-elle prête à affronter un risque majeur, etc., etc., ....  

 

On pourrait ainsi dresser des pages et des pages encore. Nous avons bien pléthore de chantiers en cours ou à ouvrir afin de faire rentrer le Pays dans sa modernité. 

Tout ce qui se passe actuellement vient encore ternir cette bâtisse, je ne vois pas comment rectifier le tir pour réconcilier déjà les Guadeloupéens eux-mêmes avec cette structure a fortiori le reste du monde.

 

Il faudrait à sa tête un homme d'un grand charisme, un inconditionnel de la culture, un VRP de la connaissance et du partage pour rétablir la rectitude. Aussi, ce concept devrait en son sein avoir la double vocation d'être en même temps un Conservatoire de Chant, Musique et Danse à l'échelle de la Caraïbe, voire du monde ... entité réclamée, espérée et si attendue par les Guadeloupéens, particulièrement par la Jeunesse de cet Archipel.

 

Nous voyons bien qu'il faut une vision plus large et plus globale de ce que nous voulons pour cette Guadeloupe. Tout est dans tout et cette optique macroéconomique fait malheureusement trop défaut. On a l'impression que ce Pays est en train d'être bâti en coup de main, à l’encan dans une totale désorganisation, au coup par coup, sans cap aucun répondant bon gré malgré à ceci ou à cela en fonction tout juste du moment.

 

Encore une fois, où est la ligne ? 

Où va-ton ? 

Que veut-on ? 

Quel est le Projet sur trente, quarante ans à venir ? 

Qui est l'homme guadeloupéen qui détient aujourd'hui un travail, une réflexion, un plan pour le développement de cet Archipel pour les deux ou trois décennies à venir ? 

 

Faites-nous rêver et cessez de nous imposer vos cauchemars quotidiens. La Guadeloupe de nos dirigeants avance comme un homme qui chemine affrontant ses pieds dans la peur de lever la tête et de voir enfin devant dans l'ambition du XXIᵉ siècle dans lequel nous sommes.

 

1848 est dernière nous, mais nous en sommes au même point, nous devons unir nos forces et nos intelligences afin de transformer les affres de l'histoire en conquête et en victoire pour l'avenir. S’il fut une époque où la Guadeloupe se cherchait, où elle dérivait faute de connaissance et de savoir, aujourd'hui la réalité est dans les atouts de ce propre Peuple. 

 

Nous devons proposer notre schéma de développement, nous devons transmettre au Pouvoir Central notre vision de notre progression et de notre évolution. Il faut arrêter de supporter et d'attendre par des gens qui eux-mêmes ont la tête contre un mur et ils sont encore moins qualifiés pour dicter les solutions aux maux actuels. 

Personne ne te prodiguera le meilleur médicament que toi-même. Sois ton propre médecin, tu sais au moins ce que tu ingurgites. La France est un partenaire présent pour accompagner le développement de notre territoire. Il ne s'agit pas là, de quémander. 

 

Par rapport à l'histoire, elle est en droit et en devoir de faciliter et de mettre en place toutes les conditions de cette émergence. Afin de parfaire ce changement et cette grande transformation vers la modernisation du territoire, nous devons collaborer, participer, être des acteurs on ne peut plus actifs à la réalisation de cette ascension.

 

Pour cela nous devons sortir du marasme institutionnel et passer par la case autogestion afin de mettre en application les règles, lois et moyens pour y parvenir. Sinon, nous restons dans cet encroutement infantilisant et nous serons dans mille ans en train encore de régler des problèmes de canalisation pour l'acheminement de l'eau potable dans le robinet de nos compatriotes.

 

Le Pays a peur, peur d'exister, peur de dire, peur d'écrire, peur de crier, peur d'être, peur de rêver, peur de voir, ...il est temps enfin de regarder dans les yeux cette société à hauteur d'homme afin d'être en mesure de proposer aussi à l'humanité notre part de construction à l'édifice monde. 

 

Voilà la vision que nous proposons, CIPPA et AMBITION GUADELOUPE, au Peuple guadeloupéen afin de commencer ensemble à ériger un Pays plus vrai, plus fort et plus représentatif dans son bassin Caribéen.

 

B LECLAIRE 

AMBITION GUADELOUPE

Le, 30/03/2021 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 11 mars 2021

…ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?

          …ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?






    MACRON OU LE PEN ? 

 

    LE PEN OU MACRON ?  

 

…ET LA GUADELOUPE DANS TOUT ÇA, QUI EN PARLE ?


 

 

On est loin d'avoir fini de compter les morts au sens propre comme au sens figuré dans ce contexte du COVID. Même les grandes métropoles ne savent pas de quoi demain sera fait. Le monde d'après la pandémie sera on ne peut plus dur, une vraie stabilisation n'arrivera pas avant cinq ans au moins.

Nous devons nous attendre de la part de l'État français d’un énorme tour de vis afin de renflouer au plus vite les milliards déversés. Personne en Guadeloupe ne parle des Présidentielles à venir, les Politiques eux-mêmes ont les yeux bouchés sur le quotidien comme d'habitude et ils essayent bon gré mal gré d'exister sans prétention aucune pour le Pays.

 

Le train-train de tous les jours, ainsi va la vie sous les cocotiers. On se prépare en dessous de la feuille les petites Régionales à venir et le "ne m'embête pas trop, je ne t'embête pas trop" continue le massacre du temps en soulevant encore plus haut l'épée de Damoclès au-dessus du cou de la Guadeloupe. 

 

Oui, je reviens aux élections Présidentielles en 2022, bientôt quoi. L'entonnoir LE PEN - MACRON se resserre de plus en plus.

 Au cas où le RN passe on fait quoi ? 

A-t-on déjà les objectifs de cette dame s'agissant de la Guadeloupe ? 

Savons-nous où nous allons réellement avec cette probabilité ? 

Tous les gros chantiers en cours s'agissant de l'Eau, de l'Hôpital, le Transport, les Routes, le Financement des Collectivités, etc. ...?

 

Que pense-t-elle de l'Organisation Institutionnelle en place ? 

Quelle est sa vision des DOM et TOM ? 

Quelle serait sa position sur l'article 73 et le 74 ? 

Que pense-t-elle de l'option Collectivité Outre-Mer, ou du PTOM ? 

Nous guadeloupéens, nous avons torts béatement d'absorber le temps qui passe toujours avec un train, voire deux en retard. Aucun débat politique du jour n'aborde ces sujets or, on y est. N'oublions pas que le "père" n'a pas eu droit de fouler le sol guadeloupéen, il y quelques années de cela. 

Qu'a-t-elle réellement dans sa tête nous concernant ? 

Qu'avons-nous mis en place pour redresser la Guadeloupe ? 

On est dans la pire posture où rien ne fonctionne et le post COVID ne tardera pas à faire glisser notre économie vers l'hécatombe totale. Cessons donc de subir ! 

Même si demain MACRON devait à nouveau être là, ou bien un autre, la Guadeloupe sera toujours là, afin de se battre encore et encore pour le bonheur de son peuple. Il va nous falloir affronter la réalité. 

Quelle est notre stratégie ? 

Où est la méthode ? 

Où est le Plan ? 

Quel est-il ?

 

Il n'y a pas de pilote dans l'avion. S'il s'agit alors d'un navire, il dérive tel un Rimbaud "ayant vu quelquefois ce que l'homme a cru voir".

 

Ce Pays n'a plus de rêve à vivre que dans les cauchemars d'une débrouillardise sans lendemain aucun.

Oui, le tout tourisme est une erreur, tout comme le tout de n'importe quoi. Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans un même panier. Nos parents nous l'ont toujours dit, il ne faut jamais fonctionner avec une seule banque. Or, les trente dernières années on a régressé à un point tel que l'hôpital de Marie-Galante n'a plus de service maternité. On naît sur cette île accidentellement et "sa ki fèt bèl". Tout le monde s'en fout et personne ne s'en offusque. Le malheur d'autrui est un songe. Même dans les temps les plus reculés de la vie, jamais une telle symbolique n'avait été autant souillée.

 

Le CIPPA attire l'attention face à un destin suicidaire et sans issue. AMBITION GUADELOUPE n'a de cesse de rappeler à l'Unité pour plus de responsabilité directe des Guadeloupéens dans un appareil politique moderne permettant d'actionner de vrais leviers enfin. 

La léthargie d'aujourd'hui nous conduit à la catastrophe ainsi le départ massif de nos jeunes et d'une grande partie de notre population active nous conduiront vers le néant. Notre seule et dernière chance avec le tragique de l'inconnu pour demain est la prise en main de la Région par les Autonomistes. La Guadeloupe rentrera alors dans une longue négociation avec le Pouvoir Central afin de gérer au mieux ce tournant devenu inévitable. Il est temps d'être acteur de notre Pays.

 

À nous les grandes décisions de notre développement économique. À nous de repenser et d'établir l'autosuffisance alimentaire par le redéploiement de notre agriculture. La pêche, l'artisanat et le transport terrestre et maritime seront réorganisés. Le potentiel des îles du sud (Marie Galante - Les Saintes - La Désirade) sera en adéquation avec un développement adapté, rentable et humain. Une Assemblée Territoriale aura la gestion économique et sociale du Pays afin "qu'un centime dépensé soit un centime constructif". Nous aurons notre mot à dire pour la gestion de cette pandémie. Des lois en internes seront régies afin que les leviers soient optimisés, efficaces et appropriés.

 

Le temps du changement est venu et si nous fermons les yeux il nous sera imposé où nous n'aurons aucune chance de négociation. Notre histoire s'écrit aujourd'hui tenant compte des grands évènements politiques, économiques, sociaux, mondiaux et pandémiques qui se succèdent à vitesse grand V. 

Notre Guadeloupe a le potentiel d'un moteur digne d'une Porsche malheureusement nous roulons à l'ancienne avec des pneumatiques d'une deux chevaux. 

 

Il est temps d'entrer dans notre siècle et cessons d'avoir peur de notre ombre.

 


 

B LECLAIRE.







 

mardi 2 mars 2021

LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ?

                                    LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ? 

LA TRISTE FIN DU KAWANN EST-CE UNE PREMONITION ? 

Le 22 Février nous avons demandé audience au Sénateur Dominique THEOPHILE, il nous a reçu hier, le premier Mars. Nous portons à la connaissance de la population les informations recueillies s’agissant de la triste fin de l’Hôtel KAWANN à Marie -Galante.  

 

Soucieux de la vente à l'encan du KAWANN à Marie-Galante et des conséquences psychologiques d’un tel projet sur la population, AMBITION GUADELOUPE a rencontré le SÉNATEUR DOMINIQUE THÉOPHILE afin d'avoir quelques précisions et son sentiment. Nous le remercions pour cette rencontre et cela nous a poussé à quelques réflexions sur le Pays Marie-Galante.  

Ce dernier depuis cinq ans n'est plus en charge du CGOSH. Comité de Gestion des Œuvres Sociales Hospitalières - Association loi 1901 fondée en 1973, un organisme qui gère cette structure du KAWANN depuis son rachat à 99 % du COHOBA, ancienne appellation de cet hôtel.  

 Il a accompli un travail social dans la clarification du déblocage avec les salariés à la fermeture de l'hôtel. Cette histoire a longtemps occupé les médias de l’époque. (Personne ne voulait prendre cette responsabilité, dit-il). Il était là, pour sauver les employés qui n’avaient plus d’employeur. Les différentes indemnisations se sont faites dans les règles de l’art. De même, il a procédé à l'achat du dernier appartement (1 %) dont les anciens actionnaires du COHOBA étaient encore le propriétaire.  (Achat sur une base, à ce moment de 40 000€ or la revente aujourd’hui en 2021, dans un état de délabrement, est annoncée entre 75 et 80 000€ par studio).  Du coup, le CGOSH devenait à 100 % propriétaire de l'ensemble. 

Selon ses dires, il y avait deux repreneurs locaux pour la structure alors en bon état à l'époque, malheureusement l'affaire n'a pas pu se conclure, mais il fallait persister en la matière et très probablement une issue serait in fine possible. Depuis il n'est plus à la tête du CGOSH, mais il avoue que la vente parcellaire n'est pas sa vision pour Marie-Galante, il aurait été préférable de trouver un repreneur local ou autre pour cette structure en la reclassant un peu en formule école et apprentissage pour les différents métiers de la grande hôtellerie. 

Manifestement la volonté politique sur l'île n'a pas opté et n'a pas non plus travaillé sur ces opportunités en fonction de la vraie réalité de l'île tout simplement par un manque de vision.

Y a-t-il même eu réflexion à ce sujet ? 

A-t-on consulté les Marie-galantais ?

Qui était réellement au courant ? 


Voilà comment fonctionne ce pays. Ce qui se fait aujourd’hui est bien sûr, sur le contrôle et l’acceptation de la Municipalité en place et l’actuelle Présidence de la Communauté des Communes. Il y a bien un décideur quelque part. Les choses ne se font pas au petit-bonheur la chance. Encore une fois, nous déplorons fermement d’être systématiquement sur le fait accompli de tout ce qui se fait sur l’île. Marie-galante n’est pas une affaire personnelle, privée ou même familiale. Gérer une Collectivité signifie au-delà de tout d’informer collectivement des actions en cours, à venir et de collecter les doléances de la communauté afin d’aller dans le sens du plus grand nombre. Il y a d’abord un travail d’information qui doit se mettre en place afin d’établir la communication et surtout la confiance en retour des concitoyens. 

Il va falloir un jour rendre des comptes et tout finit toujours par se savoir. Rien ne reste définitivement caché. 

Une impression comme si la population Grand-bourgeoise ainsi que celle de Marie-Galantais entièrement ne devaient pas être au courant de ce qui se passe sur l'île.

Y-aurait-il que des abrutis sur cette île ? 

Exemple : S’il existe aujourd’hui 12000 personnes sur l’île cela voudrait dire qu’il y a 11999 habitants   qui ne comprennent rien et donc une seule personne en capacité de tout comprendre !  

Que nous cache-t-on encore ? 

Qu’allons-nous encore découvrir ou apprendre ? 

Nous constatons la déchéance même avant ceux et celles qui sont en responsabilité de faire « avancer » le pays, à croire que l’on perpétue volontairement le désespoir.   On n’a aucun scrupule pour venir sur les médias nous apprendre toutes les mauvaises nouvelles comme une fatalité.  La question est de passer à l’action en se posant la question collective du que devons-nous faire pour sortir de cette spirale de l’effondrement ? Allo ! Personne au bout du fil !

Nous exigeons dorénavant en amont d’être informés avant qu’aucune solution ne soit décidée pour quoi que ce soit sur notre territoire.  Il est prévu un investissement sur le port à l’arrivée des bateaux à Grand-Bourg, nous exigeons que ce dossier soit affiché et visible à la CCMG ou en Mairie avant aucune réalisation. Le contribuable marie-galantais paye suffisamment des impôts locaux exorbitants pour qu’il soit informé de ce qui se trame pour le Pays. Nous réclamons un minimum de respect pour ce Peuple Marie-galantais.

Est-ce un problème d’éducation ? 

Aussi, pour la reprise d'une telle structure tout comme l’hôtel à l'entrée de Capesterre (CAP REVA) il faut absolument revoir de toute urgence la « Fiscalité » de l'île de Marie-Galante. Il y a des conditions à discuter avec le Pouvoir Central. 

Qui ose ? 

Qui a des idées ? 

Où sont ces idées ? 

Quelle est votre vision pour le Pays ? 

Où allons-nous ? 

Où souhaitez-vous emmener le peuple Marie-galantais ? 

Il n'y a aucune économie possible en gérant le statuquo qui ne nous mène nulle part depuis des lustres.

DOMINIQUE THÉOPHILE, en sa qualité de SÉNATEUR est d’accord pour rencontrer les Marie-Galantais afin de réfléchir ensemble sur l’Avenir possible de cette île, voire pourquoi pas sur le concept global des Îles du Sud. Afin de sortir de ce marasme qui s’éternise, il va falloir aller beaucoup plus loin que ce qui ne s’est jamais fait jusqu’à présent. Il va falloir, désolé pour la répétition qui s’impose, innover et faire preuve d’une grande réflexion commune afin de définir au mieux les grands axes du redémarrage.  

Les Socio-professionnels de l’Île sont d’accord pour repenser la réalité du Pays en intégrant bien sûr les grands chantiers en cours. À savoir la pérennisation de l’Usine de Grand Anse. La réfaction des sites touristiques. Le réaménagement des plages sur l’ensemble de l’île. La continuité territoriale. Revoir le statut de Marie-Galante en réaménageant la « Fiscalité et les Droits de Successions ». Mieux combattre les trafics divers et l’économie souterraine. Conforter les contrôles douaniers, de polices et de gendarmerie. Faire de Folle Anse en port en eau profonde à double vocation. À savoir un port sucrier, mais aussi de débarquement pour les bateaux de croisières pouvant dès lors accoster en payant une patente par passager. Le cout de cette infrastructure devait déjà être dans les bacs. Il suffirait aujourd’hui de rechercher les financiers. 

Pour notre jeunesse, n’est-il pas temps de terminer enfin le stade de foot de Grand- Bourg ? 

Pourquoi ne pas relancer les véritables vocations dans l’optique du tour cycliste de M G et de Guadeloupe. Quelles sont les aides allouées à l’UVMG ? 

Quelle est la politique ambitieuse dans le domaine du Sport afin d’occuper et de donner du rêve à ces jeunes à qui on ne propose jamais rien ? 

Pourquoi ne pas motiver selon les niveaux un projet d’écriture de nouvelles dans les différents établissements ? Marie-Galante terre d’écriture. 

Pourquoi ne pas créer un concours de théâtre en récompensant les meilleurs acteurs ?

Etc., etc. ...la Culture est le premier frein contre l’exode des jeunes, faudrait-il encore tout démontrer ?  

Revalorisation totale du monde Agricole et en privilégiant les dérivés de la canne. Internationalisation de l’Aéroport des Basses. Mettre en place une véritable culture de l’évènementiel. Refaire les routes et en tracer d’autres afin de toucher tous les coins et recoins de l’île pour parfaire son tourisme de randonnées et de découvertes.  Trop de sites demeurent invisibles sur Marie-galante, question d’accès ? La réouverture de l’Abattoir s’impose sous une forme de structure adaptée à la formation des métiers de la viande, et de boucherie en général.  (Des financements existent dans cette optique, mais il faut des projets).

Structurer l’élevage en développant un cheptel de qualité capable d’auto suffire la consommation locale. Il s’agira de faire de même pour la structuration de la Pêche et en revoyant ce projet de l’école de pêche de l’époque. Pourquoi ne pas créer un village des pêcheurs à la Cible toujours dans la stratégie d’ouverture et d’élargissement du bourg ?

Pourquoi la rue de la Marine est-elle aussi sale et dégueulasse ? Cette rue ne ressemble plus à rien et pourtant elle est la porte d’entrée de la ville et du tout pays ? Une école de musique sera reprogrammée avec la Commune ou alors avec la Communauté des Communes. Cet enrochement sur le port ne peut-on pas couper les herbes sauvages qui y poussent ? On a l’impression d’un pays à l’abandon. Suis-je le seul que ça dérange ? Je ne crois pas après maintes discussions avec des amoureux de leur île. Dans ce même ordre d’idée, pourquoi les voiliers qui viennent sur le Port de Grand Bourg ne payent aucun droit de mouillage ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’eau et pas d’éclairage ? On aimerait bien qu’il puisse exister au sein de cette Commune un Bulletin d’Information afin que la population soit informée des tenants et aboutissants de la Collectivité. Peut-être avec cette transparence des Marie-galantais reviendraient au pays pour leur retraite ? Comment donner envie si on ne communique pas or, on veut arrêter l’exode et faire revenir les autochtones ? On ne prend pas les mouches avec du vinaigre. 

Un Conseil des Sages sera de nouveau opérationnel et rien ne sera validé sans la consultation et l’accord de cette entité. 

Marie-Galante doit penser Saint-Louis, Capesterre et Grand-Bourg. L’Étude de BETUME et SETAME datant de feu Max Uri (ancien SIVOM) avait tout organisé, tout pensé pour le développement touristique de l’île. Ce schéma existe et il a couté à l’époque 500 000 francs). Si les préconisations depuis avaient été respectées nous ne serions pas dans cette débâcle. On réalise des études et on les met dans un tiroir. Que de dépenses pour rien. 

On n’entend plus parler de Maître COPET Maryse qui avait en charge la grande réflexion pour une île de MG verte, propre et belle. On devait avant 2022 avoir accès à l’énergie durale et propre avec une Centrale deux points zéro de l’écologie. 

Qu’en est-il de ce projet ? 

Combien a-t-il couté ? 

Qui a touché, quand, où et combien ?

On entend plus parler de cette dernière sur ce projet ? 

Que s’est-il passé ?  

Il serait temps que le Peuple de Marie-Galante se lève comme un seul homme pour réclamer son droit d’existence perdu depuis quelques années déjà puisqu’aucun Marie-Galantais ne peut plus voir le jour sur notre terre sacrée. C’est une insulte à nos parents et aujourd’hui l’heure est venue pour refuser et se battre contre cet état de fait.

De même nous demandons à l’État de tout mettre en action pour que le traitement des ordures ménagères de l’île se fasse sur place. Il y en a marre des expéditions de conteneurs sur les péniches vers la Gabarre. C’est inadmissible ! 

Nous retombons cent ans en arrière or, nous sommes en 2021 et Marie-Galante est traitée comme une terre inculte, désertique où aucun espoir ne serait plus possible. Le seul qui persiste est l’obligation de la vente de l’île, car avec l’aide de certains on nous dépossède de ce que nous avons de plus cher, de plus beau et de plus noble. 

Nous remercions DOMINIQUE THÉOPHILE, SÉNATEUR guadeloupéen et nous ne manquerons pas de le solliciter sur nos luttes présentes et à venir pour l’amélioration des conditions de vie des Marie-galantais. 

GB le, 02/03/21

AMBITION GUADELOUPE

Son Président, Bernard LECLAIRE.

 

  

 

 


Hommage à Monsieur Ludovic DARIN, dit FÉFÉ.

  Hommage à Monsieur Ludovic DARIN, dit FÉFÉ.     Il est des hommes dont la présence impose naturellement le respect. Monsieur  Ludovic DARI...