Accéder au contenu principal

SILENCE !


SILENCE ! 


Silence !

Silence aux balances aux danses des fusions

Rythmées de biguine en quadrilles

De cadences de rampa en lipso de zouk

En soka de compas –

Volupté de sons

Que sont les pulsations déroulées

De mon sang de blues en blues …de crisse

En glisse que grise de swingue

En clisse que frémisse :

Envoûtant - ce jazz immortel ronronnant

Des paradis terrestres réhabilités

Pharmacopées de volupté

Morceaux célestes oubliés

Pêle-mêle par les Dieux alanguis.

Retrouvés reconstitués dépassés par l’âme

Mariage d’harmonies en dysharmonies

Salsa de claquements en clapotements de monuments

Solo dans ma chair meurtrie

De décibel en si vaines querelles –

Les clefs se mutent et se commutent sous les doigts

Magiques d’un Monk télescopique

En guise de signature de la prolongation du gospel

Des anges… : si sol la fa si la do ré… ?

Do ré la… !

Invitation musicale d’épousement des esprits

Sous la lancinante rebelle

Et plaintive d’un reggae en suspend dans l’air :

Étendard moqueur aux regards naïfs fouettés

Par la brise alors extasiée !

« Un Visage dans la Mer »

Ed. Alizés.



- ooOoo -

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lettre Ouverte à Maryse ETZOL !

                              Lettre Ouverte à Maryse ETZOL ! 



                         Lettre Ouverte à Maryse ETZOL !
Aurions-nous le droit d’adopter la posture des trois singes ?
Mon souhait le plus grand serait que l’on s’attaque d’abord au désenclavement de cette île, en réclamant à l’Etat d’établir une   « continuité territoriale » tangible par la mise en place d’un réseau aérien adapté ainsi qu’un projet maritime digne de ce nom, pour faciliter tous déplacements.
Comment parler de développement touristique sans cette mobilité évidente et indispensable ?
Pourquoi ne pas parler d’Internationalisation de l’Aéroport des Basses ?
Pourquoi ne pas envisager la double opportunité pour le Port de Folle-Anse en réaménageant sa structure certes, à vocation sucrière mais aussi touristique, afin de recevoir à quai les paquebots de croisières. (1 ou 2€ par passager pour la Commune).
Pourquoi ne pas poursuivre l’aménagement du Port de Grand-Bourg et sortir de cet enrochement définitif ? Le jour o…

HOMMAGE A ERIC FONTES

HOMMAGE A ERIC FONTES
Hommage à ERIC FONTES         G/B le, 29/07/2017
POUR ERIC …
La mort n’est que chair Les gens viennent et traversent Le cercle  qui toujours se régénère L'instant d'une porte ouverte Sur l’extralucide Certains par l'esprit à jamais demeurent Mon ami, notre ami Parent, frère … Qui subrepticement nous a tourné le dos Pour le temps du non-temps Pour le temps de tous les temps Mais Ici-bas  parmi nous L'artiste est présent Présent Dans toute sa dimension musicale Spirituelle et ésotérique S'il existe bien un présent-continu Digne d'un commencement d'éternité   Alors  Cet art  immuable et intemporel Est bien notre Eric de l'allée des Poiriers Notre cher Eric Silex conscient au sourire délicat Un être aux contours de sens et du sens Incompris parfois  dans son acuité du vivant Toujours à frôler le nirvana

Le créole est-il une langue en exil ? L'exemple de Marie-Galante" !

Le, 27/10/2013

À l'occasion de la JOURNÉE INTERNATIONALE DU CRÉOLE, dimanche 27 octobre, « Tous créoles » présente une conférence de Bernard Leclaire sur le thème :
"Le créole est-il une langue en exil dans son propre chez soi ? L'exemple de Marie-Galante" !
        Rendez-vousà la distillerie Trois-Rivières (Sainte-Luce, Martinique).

                                                   ***
"Le créole est-il une langue en exil dans son propre chez soi ?     Non… ! L'exemple de Marie-Galante" !

Avant de commencer cette intervention, je dois vous avouer que je l’aborde  dans l’esprit d’un échange fraternel, d’autant plus que lorsque je suis en Martinique je me sens chez moi. Avant d’aller plus loin néanmoins, permettez-moi de remercier les organisateurs de cette manifestation. D’abord « Tous Créoles » qui fait un travail remarquable et remarqué sur notre « créolitude » ainsi que mon Éditeur, Monsieur Jean Benoît Desnel, qui, dès nos premières rencontres, a cru…