mardi 11 août 2015

QUAND LA FOI ET LE COURAGE NE SUFFISENT PAS ... !



QUAND LA FOI ET LE COURAGE NE SUFFISENT PAS, QUE RESTE T-IL ?






Quand la Foi et le Courage ne suffisent pas, que reste t-il ?

En réponse à la question posée par la Présidente d’AMBITION GUADELOUPE (Mélina SEYMOUR).


En effet, nous pouvons dire à l’heure où nous parlons « que le métier rentre » ! Oui pour la foi et le courage mais ils ne peuvent suffire dans un combat où la distinction se fera dans la conviction et la force de persuasion. Le doute est humain ainsi on pourrait plagier Descartes en affirmant « je doute donc je suis » !

La pédagogie, l’authenticité et l’amour du Pays seront les éléments fondamentaux qui feront  la différenciation avec des loups et des requins de la chose politique, pour ne pas dire la chose politicienne. Certains au pouvoir ont l’impression que le peuple guadeloupéen est comme un enfant perdu, à qui il suffirait, comme à une certaine époque, de brandir des pacotilles et des friandises pour gagner leur cœur et leur âme.

Le monde a changé et je pense aussi que la clairvoyance collective avance et décrypte la démagogie, la fourberie, l’hypocrisie et la réelle puanteur des égouts.
 Nous devons nous adresser à ces 48% d’individus qui ne votent pas, pas parce qu’ils n’ont pas d’analyse, mais justement, parce qu’ils ne font plus confiance à ces professionnels de l’écœurement et de la mystification.

La majorité de la société civile ne vote pas, ne participe pas et repousse totalement les politiciens du pays – ces citoyens sont dégoûtés parce que la Politique est devenue une affaire de parvenus et de petits Bonaparte en herbe.

Nous avons fondé AMBITION GUADELOUPE, n’épousant dès le départ aucune chapelle parce que nous ne croyons ni en la Droite ni en la Gauche, encore moins dans une orientation extrême ou bornée méconnaissant les valeurs démocratiques et républicaines.

Nous sommes des Guadeloupéens et nous disons que nous pensons et nous rêvons Guadeloupe. La France est un « partenaire » et tout est définitivement dit par  ce terme. D’abord pour la Guadeloupe et ensuite avec la France !
Nous n’avons pas de courbettes à faire devant quiconque puisque nous réclamons un dû historique de droit pour construire et structurer notre pays et notre économie. Nous fonctionnerons dans un rapport de pensée à pensée et non d’exécution à pensée !

 Nous sommes égaux face à l’avenir et ensemble nous définirons les axes de progrès et du devenir. Quand la Foi et le Courage ne suffisent pas, que reste t-il ?  
Alors il reste l’espoir, l’espoir en et pour notre jeunesse qui souhaite entendre enfin un discours tonitruant et vertical. L’espoir pour un peuple qui veut marcher droit sans avoir à raser les murs et sans avoir à baisser la tête. Voilà le feu qui rallumera les cœurs pour un désir d’avancer et de construire ensemble.

De 1848 à aujourd’hui il n’y a aucun pas de fait – tout reste à faire dans le sens du choix économique et de la stratégie sociologique. Ce n’est pas un Macte planté en signe du désespoir et du déshonneur de l’histoire qui viendra donner du travail à notre jeunesse – il nous faudra repenser nos urgences et nos extravagances morbides et futiles.

Au lieu de 25000 entrées dans un Panthéon aux mains coupées, on aurait mieux fait aujourd’hui d’avoir créé 25000 emplois ! Nous souhaitons que notre peuple arrête un peu de s’apitoyer sur le passé afin de mieux appréhender son avenir. Parlons de demain au lieu sans cesse d’avoir à ressasser les tumultes que nous connaissons et que les autres aussi connaissent. Aucun besoin de rappeler les affres de l’histoire pour réclamer un vrai développement économique et un redémarrage de l’emploi dans nos contrées.

Cette attitude criarde et pleurnicheuse ramène chaque fois à colmater quelques brèches dans un navire qui depuis trop longtemps déjà prend de l’eau et n’arrête pas par conséquent de s’enfoncer. Ce n’est pas parce que certains politiciens ont fait fortune  sur les dix dernières années d’agitation yoyo-ique qu’il faudrait croire qu’il en est de même pour l’ensemble de nos populations. Il en serait même, tout à fait le contraire !  

Nous voulons pour preuve le vieillissement de la population – le ralentissement de la natalité – le départ massif des Guadeloupéens et le dépeuplement démographique sérieusement engagé d’après les constats de l’INSEE. Plus n’est besoin de plus ample dossier pour savoir que le pays est en régression voire en récession chronique.

La Guadeloupe n’est jamais rentrée dans la modernité de son XXIème siècle et ce n’est pas avec ce comportement de petites tapes dans le dos du Président Français que nous allons inverser la tendance. Il va falloir une équipe qui puisse regarder tout le monde dans les yeux et au fond des yeux pour enfin commencer à voir en face  son avenir.

Restez à l’écoute et demandez notre programme et là, vous comprendrez qu’il y a une révolution de la pensée et de l’action qui est en marche ! Ne ratez pas l’embarcation – vous aurez la chance de dire à vos enfants et à vos petits-enfants que faisiez parti de ces précurseurs qui ont cru dans l’équipe d’AMBITION GUADELOUPE.   

Bernard Leclaire - S G Ad. d’Ambition Guadeloupe.
Grand-Bourg le, 10/08/2015.

         L’homme ne possède pas la terre, c’est la terre qui possède l’homme ! 


vendredi 12 juin 2015

BL Grand 540p 2 / Déclaration officielle d'Ambition Guadeloupe aux élections régionales de décembre 2015. Intervention face à la presse du 11/06/2015.







Déclaration officielle d'Ambition Guadeloupe aux élections régionales de décembre 2015. Intervention face à la presse du 11/06/2015.


dimanche 31 mai 2015

Message de l’au-delà !

   Message de l’au-delà ! 






                                    Message de l’au-delà !


                                Fête des Mères
                          Notre entretien du jour  
                       Malgré ton départ en 1999.


Le ciel est un miroir
Sans fin
Qui suit les âmes
Dans son bleu azur impitoyable
Personne ne lui échappe
Même pas l’oxygène
Ni même les nuages
A fortiori
Les damnés
Qui se ferment les yeux
Pour ne point se voir
Dans la puanteur
De leur propre honte
Cet œil voit tout
Sait tout
Comprend tout
La bande passante
De chacun est là
Témoin du bien
Et du pire
Le ciel est bien miroir
Ineffaçable du qui nous sommes
Vous n’êtes pas seuls
Jamais seuls
Et même morts
Vous ne le serez pas
Dans la poussière
Dans la géhenne
Alors
Toutes les danses
Vous sont permises
Mais
Seule la transe
De l’instrumentiste céleste
Cesse la musique
Du danseur qui danse 
Vous n’êtes pas seuls
Sachez-le définitivement !


B. Leclaire

G/B le, 31/05/2015

lundi 25 mai 2015

Rencontre le 26 Mai 2015 à partir de 18h - 

Écomusée de Murat. 

"Les légendes ne sont-elles pas là pour alimenter le

 travail des historiens" ?





Merci de votre présence.



mardi 12 mai 2015

QUAND ?


QUAND ?

 Poème dédié aux Politiques de mon Île. 
(A Marlène, à Maryse et à Jacques).


QUAND ? 

 Poème dédié aux Politiques de mon Île. 
(A Marlène, à Maryse et à Jacques).


Quand ?

Aaaah !
                             Marie-Galante !
Mon peuple de Marie-Galante ! 

Terre de ma chair
Et 
Chaire de mes pensées !
Mon Sinaï universel
Mon monde des mondes 
Mon existence immortelle 
Dans les transmutations infinies
Et 
Indéfinies...

Mon paradis ultime sacré 
D'où je viens, d'où je suis 
Et 
D'où je serai pour toujours et à jamais 
Dans le plus petit végétal même
Des verts sourires 
De l’espérance !  

Quand ?
Quand cesseras-tu alors 
D’avoir peur de ton ombre
Des feuilles qui tombent
Des sargasses qui s’entassent
Et 
Du vent qui passe ?

Quand, mais quand ?
Quand cesseras-tu d’attendre
L’histoire qui nous efface ?

Quand  auras-tu le courage
Des martyrs et des héros
De l'indispensable audace ?

Quand comprendras-tu
Que ce monde
Est un autre monde ?

Quand cesseras-tu enfin
D’avoir peur
Peur de demain
De ton avenir
De ton destin ?

Ce monde est dorénavant un autre monde
Nos rebelles fondateurs furent
Et firent l'avant
Mais, aujourd’hui
Qui mieux que toi
Qui plus que toi
Osera défendre
L’hémoglobine de la honte ?

Tes enfants sont là
Ils sont là
Et
Ils te regardent
Ils attendent
Ils guettent
Ils aspirent
Ils souhaitent...

Le vent
La mer
L’horizon
L’horizon bleuté de la fierté
La fierté rouge-flamboyant d’être eux
Pour vaincre
La mystique fielleuse des ouragans
Des séismes
Des tsunamis
Des volcans
Et
Des prédateurs violacés aux mains de silex !

Vous
Nation
Vous
Pouvoir
Miroir de l’oubli
Miroir cassé de la peur
Oubli du malheur
Peur de la nuit...
De toutes les résurrections !  

Voilà la tête revenue stoïque 
Sur le corps cathédral
De Notre Dame
La haute et fière
Elle est désormais
Espoir

Elle nous dit 
En Solitude mulâtresse
Qu'il est temps  

Temps de l'Espoir d’un Peuple
Qui veut oser le monde
Car "île" est aussi Monde
Qu’on se le dise !

Espoir de dire oui
Oui à la vie
Oui au bonheur
Oui à sa jeunesse
Oui à sa science
A sa transe
A sa danse
Mais non à l'absence ! 

Ce monde est un autre monde
Et 
Malheur à tous ceux qui l’ignorent 
Car plus aucun
Silence de nous ne vous sera accordé !
Vous avez
Nous avons 
Le souffle du réveil de Lazare
Et 
Que Marie-Galante marche ! 

Oui, nous ordonnons alors 
Le Respect de notre Peuple ! 

Grand-Bourg le, 12/05/2015.

BL.


Poème dédié aux Politiques de mon Île. 



Poème dédié aux Politiques de mon Île. 

LES SARGASSES AGACENT, MAIS LA ON EST A MARIE-GALANTE, DONC !



LES SARGASSES AGACENT, MAIS  LA ON EST A MARIE-GALANTE, DONC !





       Le problème des « algues sargasses » est un exemple malheureux qui vient encore une fois définitivement nous faire comprendre qu’il existe deux traitements – deux visions et deux valeurs …s’agissant que l’on habite en Guadeloupe ou à Marie-Galante. Ce triste constat n’est pas récent, il a toujours été de même et il en sera toujours de même ! 
            Nous rêvons les yeux ouverts en espérant systématiquement que les Collectivités seront assez sympathiques à notre égard pour nous offrir ceci ou cela. Nous n’exigeons jamais rien parce que toujours dans la posture du quémandeur et de la condescendance. 
           Il va falloir enfin poser sur la table ce véritable problème qui fait que les Îles du Sud ont un retard de plus de 100 ans par rapport à la Guadeloupe. Avons-nous ce courage et cette détermination, là est tout l'enjeu de notre avenir ?
BL.

GB le, 12/05/2015