dimanche 24 avril 2016

LE NOUVEAU BUREAU D'AMBITION GUADELOUPE

                                  LE NOUVEAU BUREAU D'AMBITION GUADELOUPE

REJOIGNEZ-NOUS, POUR QUE LE CITOYEN REPRENNE TOUTE SA PLACE AU CŒUR DE L'ACTION POLITIQUE ! 

Avec le nouveau Président d'Ambition Guadeloupe, Bernard LECLAIRE, Christiane DELANNAY CLARA, Secrétaire Générale et Mélina SEYMOUR, la Présidente d'Honneur.


Ambition Guadeloupe se renforce pour aller plus loin, avec le citoyen au cœur du dispositif politique, au service de la Guadeloupe.

           Les lignes politiques bougent partout dans le monde, les Partis politiques traditionnels sont incapables de se renouveler pour permettre une nouvelle émergence d'hommes et de femmes aux postes à responsabilité, Ambition Guadeloupe est le mouvement citoyen et politique dans lequel nous vous invitons à prendre part !

Ambition Guadeloupe, formation politique créée seulement en octobre 2014 a su s'imposer dans l'opinion Guadeloupéenne en se présentant à deux scrutins majeurs en 2015 (Départementale et Régionale).

          Bien que n'ayant pas encore d'élus sous la bannière d'Ambition Guadeloupe, les électeurs Guadeloupéens sont très attentifs à l'évolution de notre Parti.
 
         Après avoir démontré notre capacité à convaincre, à mener deux campagnes de qualité, sans grands moyens et à proposer une vision politique qui s'affine en permanence pour tendre vers l'excellence, nous sommes encore plus déterminés pour les nombreux défis à venir.

          REJOIGNEZ-NOUS, POUR QUE LE CITOYEN REPRENNE TOUTE SA PLACE AU CŒUR DE L'ACTION POLITIQUE !


                              Mail : ambitionguadeloupe@gmail.com












vendredi 29 janvier 2016

Bernard Leclaire, "Noces divines" (audio)



Noces Divines

(Extrait)
…C’est alors que le Sachem
de force prit la parole
et son propos fut grave
face à l’auditoire en désarroi :
« Le temps renferme une mémoire
une mémoire du Trou à Diable
une mémoire noire de Bambara.
Une mémoire du deuil bafoué
que ne peuvent effacer
toutes les eaux du globe ».
Ainsi souhaiterais-je
vous dévoiler mon credo :
 Mon credo végétal
mon credo de jazz
mon credo de blues
mon credo d’apocalypse
et ...surtout
mon credo de vagues
de vagues survoltées
au crucifix brandissant.
« Les ouragans
sont des esprits dérangés
traduisant l’immense
révolte inassouvie
des "par-dessus bord".
Rugissement des vents
colère des frères gémissants
rappelant que l’Atlantique
est un vaste cimetière ouvert
coloré à l’eau rouge
du flamboyant de chair.
En attente des funérailles
d’un Passé présent
et
d’un Présent présent ».

Bernard Leclaire, "Sur les terres vaincues" (audio)




Sur les terres vaincues...


Sur les Terres Vaincues
Couvercle assombrissant

Bouche de cachot,
ville assiégée, ballon d’otages,
concert d’apocalypse "armaguédant" les éléments.

Macabre danse de fourmilière apeurée
Femme et enfant en tourbillon d’effroi et d’émoi.
Arbres nus, sexe arraché béant, fantôme de
désolation,
debout vent de mitraille !
Mitraille de vent !

Avalant, dévalant, escaladant,
et vomissant en lambeau demeures et pudeurs.

Vacillant la flottaison de l’île chavire,
latin des vents contre latin des humains !

Métal vaticinateur pour âme d’innocent,
aiguiseur psalmiste de contre miroir,
bourreau aporétique, balayeur de nécropole,
nuit ocre germinative d’anti-furie.

Métastase bariolée, pute scissipare,
nécrose purulente de pustules abominables,
apostilles divines qui, le temps mauvais
après,
sur sa nuque, en héros porte le soleil,

phallus incandescent de renaissance
pour enfin demain plus sain.

lundi 12 octobre 2015

LA MORT DE L’HÔTEL KAWAN …EST MALHEUREUSEMENT A L’IMAGE ACTUELLE DE MARIE-GALANTE.





PLAIDOYER POUR L’HÔTEL KAWAN BEACH À MARIE GALANTE :



"LA MORT DE L’HÔTEL KAWAN EST MALHEUREUSEMENT A
LIMAGE ACTUELLE DE MARIE-GALANTE".
 

Nous assistons trop silencieusement  à un véritable scandale sur l’île Marie-Galante. Lhôtel KAWAN (propriété du CGOSH), par sa fermeture définitive et irresponsable, laisse plus quune vingtaine de familles dans la précarité la plus abjecte.
Jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons entendu aucun des Politiques s'opposer ou même dénoncer ce crime.
Pourquoi ?
Aucune proposition aucune réaction aucune solution ?  
A ce prix, cette structure EST invendable plus que 4.500 000et 1.500 000de réparations à réaliser pour un éventuel redémarrage.   Il sagit-là, dun suicide économique et tout le monde le sait, principalement le propriétaire. Plus le temps passe, plus la structure se détériore pour devenir irrécupérable.

  NOUS  PROPOSONS :

-   De mettre à la location le bâtiment.

-  Une restructuration avec ouverture des capitaux,  inscrivant une partie privée et publique. 

-  Une politique touristique concertée avec l’ensemble des acteurs économiques de l’île.

Nous navons pas entendu parler des secours de la Région dans la grande programmation des millions versés dans loptique des élections régionales et ni même du Département qui pourtant, est patronné par une Marie-Galantaise ? Ne serait-ce quun coup de gueule, même si ce secteur nest pas des prérogatives du Département ! Rien du tout !

Aucune structure hôtelière ne peut être viable sur l’île de Marie-Galante, la Désirade ou même Terre de Haut ou Terre de Bas, sil ny a pas un réaménagement de la fiscalité globale des îles du Sud, mais aussi, un transport maritime et aérien à la hauteur du développement économique recherché.

 Aucune filière touristique ne sera possible si ces terres ne profitent pas immédiatement dun plan Marshall de redynamisation et dinnovation structurelle.
Les quatre îles doivent bénéficier dun statut de « zone franche » généralisée afin de ré-oxygéner leur économie dorénavant basée sur le développement touristique.

Laquelle englobant aussi le tourisme de croisière lartisanat le commerce le duty free la restauration la réalisation de centres daccueil pour les personnes âgées et la réalisation de centres de remises en forme spécialisés pour sportifs de haut niveau. Etc.

Nous proposons de travailler sur le développement de lindustrie culturelle. La promotion de l’île de M-Galante est incontournable à travers des événements culturels ou sportifs, il doit venir booster la relance touristique pour entraîner ensuite toutes les autres structures. Car pour nous, l’économie est une chaîne.

Lexemple du Festival « Terres de Blues » à Marie-Galante doit continuer dans le temps et doit désormais aller plus loin dans sa recherche de lexcellence et du développement économique.
La programmation semble plus ou moins maîtrisée, mais nous devons aujourdhui penser à comment faire profiter  davantage les marie-galantais  du passage des festivaliers. Également de mieux répartir les « in » et « off » sur l’ensemble de l’île.

Là, une réflexion simpose sur les retombées possibles et imaginables, corrélativement au festival proprement dit. Ne faudrait-il pas l’étaler sur une semaine complète  pour mieux dispatcher les éventuelles retombées ?

       Chaque trimestre doit produire un Festival ou un évènement, par rapport à la saison et l’époque. Il y a des secteurs à défricher comme : la culture et les loisirs, les sports et le bien-être, la santé et l’environnement.

Il y va de même pour les autres îles de la Guadeloupe. 

Nous reverrons :

- la « Fiscalité » de ces îles.

- la problématique des Successions. 

- le bilan successoral sera offert à chaque famille pour faciliter et motiver les différents partages.

Nous négocierons avec le Département la mise à disposition du foncier dont il est le propriétaire, afin de permettre aux jeunes marie-galantais d’implanter leur entreprise.

Nous procéderons à une  redistribution des ces terres agricoles aux jeunes agriculteurs afin de mettre en place la diversification et lagro-transformation.

Nous tâcherons de mettre  l’État face à ses responsabilités pour que « l’équité » soit effective dans le processus de la Continuité Territoriale qui, malheureusement aujourdhui est, davantage  une chimère quune réalité

S’agissant de la problématique des Sargasses, l’État va devoir enfin, reconnaître le classement de catastrophe naturelle. 

La réouverture de la Maternité de lHôpital de Ducos.

         Une gestion directe des sites historiques et patrimoniaux par la Communauté de Commune, financée par le Département.

Achèvement des travaux du Port de Grand-Bourg et réalisation du Boulevard « Malecón » partant du Troisième Pont jusqu’à lactuel Port, allant au lieu dit la Cible. Ce tracé doit passer derrière lancien hôpital Sainte Marie.

Nous prévoirons l’ouverture de l’Aéroport des Basses, et pourquoi pas dans le futur à son internationalisation.

Faire du Port de Folle-Anse, techniquement une vocation sucrière mais aussi de croisière.

La mise en place dun Commissariat de la "Police Nationale" pour pallier les problèmes de la délinquance qui s’installe.

Idem pour la PAF (Police Air Frontière) et la Douane.

Financement dun GOFAST pour la surveillance des côtes contre le trafic de tous genres.

La mise en place de l’ « Incubateur International de la Jeunesse » en Guadeloupe aura les mêmes caractéristiques quune technopôle, avec le volet Insertion et Solidarité en plus, ce qui correspondrait à une spécificité liée aux difficultés sociales et économiques des 60% de jeunes qui sont au chômage dans les îles de Guadeloupe. 

Marie-Galante, La Désirade, Terre de Haut et Terre de Bas feront partie intégrante de cette grande modernisation de la pensée et des actions à venir. 
Ambition Guadeloupe veut quil y ait une réelle volonté de sortir ces îles, « dépendances » de la Guadeloupe, de lasphyxie et de la routine.

Nous appelons donc à une réaction citoyenne pour que ces populations montrent et démontrent leur exaspération face à cet immobilisme qui sévit depuis déjà trop de temps. 

Nous comptons sur votre clairvoyance et votre détermination à vouloir changer en positif les perspectives davenir, au nom simplement du RESPECT pour nos enfants et notre Pays.   

Pour AMBITION GUADELOUPE.
      SG, Bernard LECLAIRE


            GB le, 11/10/2015.

dimanche 13 septembre 2015

DERRIÈRE LES MOTS, IL PEUT Y AVOIR DES MAUX !

      Derrière les mots, il peut y avoir des maux !

Réflexion suite à l’article de P Y Chicot (Interentreprises.com de septembre 2015).


Est-ce pour autant affirmer que la Guadeloupe a raison de sombrer dans un empirisme administratif ?  L’évolution statutaire n’est–elle pas une autre problématique ? L’un après l’autre mais jamais les deux en même temps.
J'avais cru comprendre qu'il y avait-là, d'abord un souci d'efficacité et de pragmatisme pour les dossiers, et que l'économie réalisée allait donner davantage de moyens pour les réalisations futures !
Trop de "politichiens" tuent la politique ! Pourquoi forcément faire à cent ce que l’on peut faire à dix ?
En outre, il était question de rendre plus lisible, plus transparent et plus compréhensif le fonctionnement de l’appareil  politique afin que le Peuple qui s'y perd dans les méandres de l'administration et de l’interminable paperasserie des bureaux se retrouve enfin !  
L’actuel président de Région dans sa stratégie n'a-t-il pas, de fait institué et instauré la symbolique lamentable d'une entité propre ?   
Grâce à son "professionnalisme" pour ne pas dire, son acharnement dans une forme morbide de "professionnalisation" même de la politique, n'a-t-il pas aujourd'hui définitivement cadenassé et verrouillé tous les pouvoirs d’où son « Je » érectile ?
N'est-il pas aussi Président du Conseil Départemental ? Alors pourquoi voudrait-il en "Un" la chose qu'il a déjà en « Deux », sachant que les deux représentent, "Un" qui n’est que  lui et lui seul ?  Qui oserait me démentir ?
Et on y va jusqu’à faire l’éloge de cette conception réactionnaire et anti progressiste pour asseoir une vision de l’immuabilité, du statu-quo et de la stagnation.
Si Gillot avait été reconduit à la tête du Conseil Départemental,  le président de Région serait aujourd’hui le principal défenseur de la cause de  l’Assemblée Unique.
A-t-il jamais été ou sera-t-il jamais pour une quelconque évolution institutionnelle de la Guadeloupe ?
Il est peut-être un peu trop à l’aise dans ce schéma louvoyant  dont il a eu tout le temps de voir, de revoir et d’étudier les fêlures et les limites, contrairement à d’autres qui ne nourrissent pas forcément  perfidie et  posture.  
Pour des raisons pédagogiques, ne devrait-on pas passer à une lecture plus directe de la photographie politique de notre Pays en lieu et place d’une explication technique, technicienne même et parfois trop aseptisée qui dit tout, sans pour cela pointer du doigt ceux qui sont vraiment responsables de l’échec actuel de notre territoire ?  
La Guadeloupe est foulée aux pieds par des représentants politiques qui mettent d’abord leur cause et leur carrière  dans la balance des urgences et non la cause du Pays lui-même !
Voilà clairement où réside tout le mal guadeloupéen de notre pitoyable époque !

M/G le, 13/09/2015.

BL.

Secrétaire Adjoint Ambition Guadeloupe.


mardi 8 septembre 2015

OUI, CŒUR N'EST PAS PIERRE !

OUI, CŒUR N'EST PAS PIERRE ! 

         Oui, cœur n’est pas pierre !  

En effet, on en a assez des sempiternels états des lieux qui ne mènent plus à rien. Pire, on connait les solutions à certaines problématiques mais  l'on persiste allègrement à foncer tout droit dans le mur, à condition bien sûr, que ceux qui dirigent ne soient pas dans la cargaison ! « Le malheur d’autrui est un songe » disait le sage !
Il faut aujourd'hui une révolution de la pensée active et « applicative » pour le bien-être de la collectivité.  
Les théoriciens de tous bords nous fatiguent avec des éternels constats ... nous avons bien compris, et la population guadeloupéenne n'est pas plus bête qu’une autre, qu'il faut désormais des représentants  au service du peuple et non l’inverse.
Un vieux mot à notre secours, malheureusement perdu dans les méandres des sophistes mais encore et toujours d’actualité : DIGNITÉ !
Des représentants qui ne font pas de la Politique une profession, un accaparement, une affaire personnelle ou familiale.  Des représentants qui pensent d'abord à l'amélioration du niveau de vie des concitoyens. Il faut enfin passer aux actes avec courage et détermination. Il faut une nouvelle génération aux commandes, celle qui n'a pas de passif et qui vit son époque. Celle qui n’est pas en apesanteur dans l’histoire et dans le temps !
La tristesse de la Politique est que bien souvent ceux qui en parlent sont complètement en anachronisme et tristement « out » de la vraie réalité d'aujourd'hui.
En plus, chaque fois que le discours se reverdie, on balaye d'un revers de main le réel pour s'enferrer dans un virtuel morbide, concupiscent et absurde.
Ce langage est celui des « professionnels de la politique » qui, de tous les temps masquent et travestissent le vrai discours afin de confondre les populations.
Il est temps d'ouvrir les yeux de ceux qui ne votent pas et qui ne votent jamais. Ils font l’affaire des fossoyeurs qui enterrent, les yeux ouverts la jeunesse de ce Pays. S'ils veulent changer la situation, alors  ils le peuvent, car ils sont la majorité de cette Terre.

Ambition Guadeloupe vous attend pour les Régionales à venir. (Les 6 et 13 décembre). A bon entendeur salut, existez enfin en faisant l’Histoire de votre Guadeloupe, celle que vous aimez, que vous chérissez et que vous souhaitez du fond du cœur !

BL.
M/G le, 08/09/15.