vendredi 29 janvier 2016

Bernard Leclaire, "Noces divines" (audio)



Noces divines

(Extrait)
…C’est alors que le Sachem
de force prit la parole
et son propos fut grave
face à l’auditoire en désarroi :
« Le temps renferme une mémoire
une mémoire du Trou à Diable
une mémoire noire de Bambara.
Une mémoire du deuil bafoué
que ne peuvent effacer
toutes les eaux du globe ».
Ainsi souhaiterais-je
vous dévoiler mon credo :
« Mon credo végétal
mon credo de jazz
mon credo de blues
mon credo d’apocalypse
et surtout
mon credo de vagues
de vagues survoltées
au crucifix brandissant ».
« Les ouragans
sont des esprits dérangés
traduisant l’immense
révolte inassouvie
des par-dessus bord.
Rugissement des vents
colère des frères gémissants
rappelant que l’Atlantique
est un vaste cimetière ouvert
coloré à l’eau rouge
du flamboyant de chair.
En attente des funérailles
d’un Passé présent
et
d’un Présent présent ».

Bernard Leclaire, "Sur les terres vaincues" (audio)




Sur les terres vaincues


Sur les Terres Vaincues

Couvercle assombrissant
Bouche de cachot,
ville assiégée, ballon d’otages,
concert d’apocalypse "armaguédant" les éléments.
Macabre danse de fourmilière apeurée
Femme et enfant en tourbillon d’effroi et d’émoi.
Arbres nus, sexe arraché béant, fantôme de
désolation,
debout vent de mitraille !
Mitraille de vent !
Avalant, dévalant, escaladant,
et vomissant en lambeau demeures et pudeurs.
Vacillant la flottaison de l’île chavire,
latin des vents contre latin des humains !
Métal vaticinateur pour âme d’innocent,
aiguiseur psalmiste de contre miroir,
bourreau aporétique, balayeur de nécropole,
nuit ocre germinative d’anti-furie.
Métastase bariolée, pute scissipare,
nécrose purulente de pustules abominables,
apostilles divines qui, le temps mauvais
après,
sur sa nuque, en héros porte le soleil,
phallus incandescent de renaissance
pour enfin demain plus sain.

lundi 12 octobre 2015

LA MORT DE L’HÔTEL KAWAN …EST MALHEUREUSEMENT A L’IMAGE ACTUELLE DE MARIE-GALANTE.





PLAIDOYER POUR L’HÔTEL KAWAN BEACH À MARIE GALANTE :



"LA MORT DE L’HÔTEL KAWAN EST MALHEUREUSEMENT A
LIMAGE ACTUELLE DE MARIE-GALANTE".
 

Nous assistons trop silencieusement  à un véritable scandale sur l’île Marie-Galante. Lhôtel KAWAN (propriété du CGOSH), par sa fermeture définitive et irresponsable, laisse plus quune vingtaine de familles dans la précarité la plus abjecte.
Jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons entendu aucun des Politiques s'opposer ou même dénoncer ce crime.
Pourquoi ?
Aucune proposition aucune réaction aucune solution ?  
A ce prix, cette structure EST invendable plus que 4.500 000et 1.500 000de réparations à réaliser pour un éventuel redémarrage.   Il sagit-là, dun suicide économique et tout le monde le sait, principalement le propriétaire. Plus le temps passe, plus la structure se détériore pour devenir irrécupérable.

  NOUS  PROPOSONS :

-   De mettre à la location le bâtiment.

-  Une restructuration avec ouverture des capitaux,  inscrivant une partie privée et publique. 

-  Une politique touristique concertée avec l’ensemble des acteurs économiques de l’île.

Nous navons pas entendu parler des secours de la Région dans la grande programmation des millions versés dans loptique des élections régionales et ni même du Département qui pourtant, est patronné par une Marie-Galantaise ? Ne serait-ce quun coup de gueule, même si ce secteur nest pas des prérogatives du Département ! Rien du tout !

Aucune structure hôtelière ne peut être viable sur l’île de Marie-Galante, la Désirade ou même Terre de Haut ou Terre de Bas, sil ny a pas un réaménagement de la fiscalité globale des îles du Sud, mais aussi, un transport maritime et aérien à la hauteur du développement économique recherché.

 Aucune filière touristique ne sera possible si ces terres ne profitent pas immédiatement dun plan Marshall de redynamisation et dinnovation structurelle.
Les quatre îles doivent bénéficier dun statut de « zone franche » généralisée afin de ré-oxygéner leur économie dorénavant basée sur le développement touristique.

Laquelle englobant aussi le tourisme de croisière lartisanat le commerce le duty free la restauration la réalisation de centres daccueil pour les personnes âgées et la réalisation de centres de remises en forme spécialisés pour sportifs de haut niveau. Etc.

Nous proposons de travailler sur le développement de lindustrie culturelle. La promotion de l’île de M-Galante est incontournable à travers des événements culturels ou sportifs, il doit venir booster la relance touristique pour entraîner ensuite toutes les autres structures. Car pour nous, l’économie est une chaîne.

Lexemple du Festival « Terres de Blues » à Marie-Galante doit continuer dans le temps et doit désormais aller plus loin dans sa recherche de lexcellence et du développement économique.
La programmation semble plus ou moins maîtrisée, mais nous devons aujourdhui penser à comment faire profiter  davantage les marie-galantais  du passage des festivaliers. Également de mieux répartir les « in » et « off » sur l’ensemble de l’île.

Là, une réflexion simpose sur les retombées possibles et imaginables, corrélativement au festival proprement dit. Ne faudrait-il pas l’étaler sur une semaine complète  pour mieux dispatcher les éventuelles retombées ?

       Chaque trimestre doit produire un Festival ou un évènement, par rapport à la saison et l’époque. Il y a des secteurs à défricher comme : la culture et les loisirs, les sports et le bien-être, la santé et l’environnement.

Il y va de même pour les autres îles de la Guadeloupe. 

Nous reverrons :

- la « Fiscalité » de ces îles.

- la problématique des Successions. 

- le bilan successoral sera offert à chaque famille pour faciliter et motiver les différents partages.

Nous négocierons avec le Département la mise à disposition du foncier dont il est le propriétaire, afin de permettre aux jeunes marie-galantais d’implanter leur entreprise.

Nous procéderons à une  redistribution des ces terres agricoles aux jeunes agriculteurs afin de mettre en place la diversification et lagro-transformation.

Nous tâcherons de mettre  l’État face à ses responsabilités pour que « l’équité » soit effective dans le processus de la Continuité Territoriale qui, malheureusement aujourdhui est, davantage  une chimère quune réalité

S’agissant de la problématique des Sargasses, l’État va devoir enfin, reconnaître le classement de catastrophe naturelle. 

La réouverture de la Maternité de lHôpital de Ducos.

         Une gestion directe des sites historiques et patrimoniaux par la Communauté de Commune, financée par le Département.

Achèvement des travaux du Port de Grand-Bourg et réalisation du Boulevard « Malecón » partant du Troisième Pont jusqu’à lactuel Port, allant au lieu dit la Cible. Ce tracé doit passer derrière lancien hôpital Sainte Marie.

Nous prévoirons l’ouverture de l’Aéroport des Basses, et pourquoi pas dans le futur à son internationalisation.

Faire du Port de Folle-Anse, techniquement une vocation sucrière mais aussi de croisière.

La mise en place dun Commissariat de la "Police Nationale" pour pallier les problèmes de la délinquance qui s’installe.

Idem pour la PAF (Police Air Frontière) et la Douane.

Financement dun GOFAST pour la surveillance des côtes contre le trafic de tous genres.

La mise en place de l’ « Incubateur International de la Jeunesse » en Guadeloupe aura les mêmes caractéristiques quune technopôle, avec le volet Insertion et Solidarité en plus, ce qui correspondrait à une spécificité liée aux difficultés sociales et économiques des 60% de jeunes qui sont au chômage dans les îles de Guadeloupe. 

Marie-Galante, La Désirade, Terre de Haut et Terre de Bas feront partie intégrante de cette grande modernisation de la pensée et des actions à venir. 
Ambition Guadeloupe veut quil y ait une réelle volonté de sortir ces îles, « dépendances » de la Guadeloupe, de lasphyxie et de la routine.

Nous appelons donc à une réaction citoyenne pour que ces populations montrent et démontrent leur exaspération face à cet immobilisme qui sévit depuis déjà trop de temps. 

Nous comptons sur votre clairvoyance et votre détermination à vouloir changer en positif les perspectives davenir, au nom simplement du RESPECT pour nos enfants et notre Pays.   

Pour AMBITION GUADELOUPE.
      SG, Bernard LECLAIRE


            GB le, 11/10/2015.

dimanche 13 septembre 2015

DERRIÈRE LES MOTS, IL PEUT Y AVOIR DES MAUX !

      Derrière les mots, il peut y avoir des maux !

Réflexion suite à l’article de P Y Chicot (Interentreprises.com de septembre 2015).


Est-ce pour autant affirmer que la Guadeloupe a raison de sombrer dans un empirisme administratif ?  L’évolution statutaire n’est–elle pas une autre problématique ? L’un après l’autre mais jamais les deux en même temps.
J'avais cru comprendre qu'il y avait-là, d'abord un souci d'efficacité et de pragmatisme pour les dossiers, et que l'économie réalisée allait donner davantage de moyens pour les réalisations futures !
Trop de "politichiens" tuent la politique ! Pourquoi forcément faire à cent ce que l’on peut faire à dix ?
En outre, il était question de rendre plus lisible, plus transparent et plus compréhensif le fonctionnement de l’appareil  politique afin que le Peuple qui s'y perd dans les méandres de l'administration et de l’interminable paperasserie des bureaux se retrouve enfin !  
L’actuel président de Région dans sa stratégie n'a-t-il pas, de fait institué et instauré la symbolique lamentable d'une entité propre ?   
Grâce à son "professionnalisme" pour ne pas dire, son acharnement dans une forme morbide de "professionnalisation" même de la politique, n'a-t-il pas aujourd'hui définitivement cadenassé et verrouillé tous les pouvoirs d’où son « Je » érectile ?
N'est-il pas aussi Président du Conseil Départemental ? Alors pourquoi voudrait-il en "Un" la chose qu'il a déjà en « Deux », sachant que les deux représentent, "Un" qui n’est que  lui et lui seul ?  Qui oserait me démentir ?
Et on y va jusqu’à faire l’éloge de cette conception réactionnaire et anti progressiste pour asseoir une vision de l’immuabilité, du statu-quo et de la stagnation.
Si Gillot avait été reconduit à la tête du Conseil Départemental,  le président de Région serait aujourd’hui le principal défenseur de la cause de  l’Assemblée Unique.
A-t-il jamais été ou sera-t-il jamais pour une quelconque évolution institutionnelle de la Guadeloupe ?
Il est peut-être un peu trop à l’aise dans ce schéma louvoyant  dont il a eu tout le temps de voir, de revoir et d’étudier les fêlures et les limites, contrairement à d’autres qui ne nourrissent pas forcément  perfidie et  posture.  
Pour des raisons pédagogiques, ne devrait-on pas passer à une lecture plus directe de la photographie politique de notre Pays en lieu et place d’une explication technique, technicienne même et parfois trop aseptisée qui dit tout, sans pour cela pointer du doigt ceux qui sont vraiment responsables de l’échec actuel de notre territoire ?  
La Guadeloupe est foulée aux pieds par des représentants politiques qui mettent d’abord leur cause et leur carrière  dans la balance des urgences et non la cause du Pays lui-même !
Voilà clairement où réside tout le mal guadeloupéen de notre pitoyable époque !

M/G le, 13/09/2015.

BL.

Secrétaire Adjoint Ambition Guadeloupe.


mardi 8 septembre 2015

OUI, CŒUR N'EST PAS PIERRE !

OUI, CŒUR N'EST PAS PIERRE ! 

         Oui, cœur n’est pas pierre !  

En effet, on en a assez des sempiternels états des lieux qui ne mènent plus à rien. Pire, on connait les solutions à certaines problématiques mais  l'on persiste allègrement à foncer tout droit dans le mur, à condition bien sûr, que ceux qui dirigent ne soient pas dans la cargaison ! « Le malheur d’autrui est un songe » disait le sage !
Il faut aujourd'hui une révolution de la pensée active et « applicative » pour le bien-être de la collectivité.  
Les théoriciens de tous bords nous fatiguent avec des éternels constats ... nous avons bien compris, et la population guadeloupéenne n'est pas plus bête qu’une autre, qu'il faut désormais des représentants  au service du peuple et non l’inverse.
Un vieux mot à notre secours, malheureusement perdu dans les méandres des sophistes mais encore et toujours d’actualité : DIGNITÉ !
Des représentants qui ne font pas de la Politique une profession, un accaparement, une affaire personnelle ou familiale.  Des représentants qui pensent d'abord à l'amélioration du niveau de vie des concitoyens. Il faut enfin passer aux actes avec courage et détermination. Il faut une nouvelle génération aux commandes, celle qui n'a pas de passif et qui vit son époque. Celle qui n’est pas en apesanteur dans l’histoire et dans le temps !
La tristesse de la Politique est que bien souvent ceux qui en parlent sont complètement en anachronisme et tristement « out » de la vraie réalité d'aujourd'hui.
En plus, chaque fois que le discours se reverdie, on balaye d'un revers de main le réel pour s'enferrer dans un virtuel morbide, concupiscent et absurde.
Ce langage est celui des « professionnels de la politique » qui, de tous les temps masquent et travestissent le vrai discours afin de confondre les populations.
Il est temps d'ouvrir les yeux de ceux qui ne votent pas et qui ne votent jamais. Ils font l’affaire des fossoyeurs qui enterrent, les yeux ouverts la jeunesse de ce Pays. S'ils veulent changer la situation, alors  ils le peuvent, car ils sont la majorité de cette Terre.

Ambition Guadeloupe vous attend pour les Régionales à venir. (Les 6 et 13 décembre). A bon entendeur salut, existez enfin en faisant l’Histoire de votre Guadeloupe, celle que vous aimez, que vous chérissez et que vous souhaitez du fond du cœur !

BL.
M/G le, 08/09/15.

mardi 11 août 2015

QUAND LA FOI ET LE COURAGE NE SUFFISENT PAS ... !



QUAND LA FOI ET LE COURAGE NE SUFFISENT PAS, QUE RESTE T-IL ?






Quand la Foi et le Courage ne suffisent pas, que reste t-il ?

En réponse à la question posée par la Présidente d’AMBITION GUADELOUPE (Mélina SEYMOUR).


En effet, nous pouvons dire à l’heure où nous parlons « que le métier rentre » ! Oui pour la foi et le courage mais ils ne peuvent suffire dans un combat où la distinction se fera dans la conviction et la force de persuasion. Le doute est humain ainsi on pourrait plagier Descartes en affirmant « je doute donc je suis » !

La pédagogie, l’authenticité et l’amour du Pays seront les éléments fondamentaux qui feront  la différenciation avec des loups et des requins de la chose politique, pour ne pas dire la chose politicienne. Certains au pouvoir ont l’impression que le peuple guadeloupéen est comme un enfant perdu, à qui il suffirait, comme à une certaine époque, de brandir des pacotilles et des friandises pour gagner leur cœur et leur âme.

Le monde a changé et je pense aussi que la clairvoyance collective avance et décrypte la démagogie, la fourberie, l’hypocrisie et la réelle puanteur des égouts.
 Nous devons nous adresser à ces 48% d’individus qui ne votent pas, pas parce qu’ils n’ont pas d’analyse, mais justement, parce qu’ils ne font plus confiance à ces professionnels de l’écœurement et de la mystification.

La majorité de la société civile ne vote pas, ne participe pas et repousse totalement les politiciens du pays – ces citoyens sont dégoûtés parce que la Politique est devenue une affaire de parvenus et de petits Bonaparte en herbe.

Nous avons fondé AMBITION GUADELOUPE, n’épousant dès le départ aucune chapelle parce que nous ne croyons ni en la Droite ni en la Gauche, encore moins dans une orientation extrême ou bornée méconnaissant les valeurs démocratiques et républicaines.

Nous sommes des Guadeloupéens et nous disons que nous pensons et nous rêvons Guadeloupe. La France est un « partenaire » et tout est définitivement dit par  ce terme. D’abord pour la Guadeloupe et ensuite avec la France !
Nous n’avons pas de courbettes à faire devant quiconque puisque nous réclamons un dû historique de droit pour construire et structurer notre pays et notre économie. Nous fonctionnerons dans un rapport de pensée à pensée et non d’exécution à pensée !

 Nous sommes égaux face à l’avenir et ensemble nous définirons les axes de progrès et du devenir. Quand la Foi et le Courage ne suffisent pas, que reste t-il ?  
Alors il reste l’espoir, l’espoir en et pour notre jeunesse qui souhaite entendre enfin un discours tonitruant et vertical. L’espoir pour un peuple qui veut marcher droit sans avoir à raser les murs et sans avoir à baisser la tête. Voilà le feu qui rallumera les cœurs pour un désir d’avancer et de construire ensemble.

De 1848 à aujourd’hui il n’y a aucun pas de fait – tout reste à faire dans le sens du choix économique et de la stratégie sociologique. Ce n’est pas un Macte planté en signe du désespoir et du déshonneur de l’histoire qui viendra donner du travail à notre jeunesse – il nous faudra repenser nos urgences et nos extravagances morbides et futiles.

Au lieu de 25000 entrées dans un Panthéon aux mains coupées, on aurait mieux fait aujourd’hui d’avoir créé 25000 emplois ! Nous souhaitons que notre peuple arrête un peu de s’apitoyer sur le passé afin de mieux appréhender son avenir. Parlons de demain au lieu sans cesse d’avoir à ressasser les tumultes que nous connaissons et que les autres aussi connaissent. Aucun besoin de rappeler les affres de l’histoire pour réclamer un vrai développement économique et un redémarrage de l’emploi dans nos contrées.

Cette attitude criarde et pleurnicheuse ramène chaque fois à colmater quelques brèches dans un navire qui depuis trop longtemps déjà prend de l’eau et n’arrête pas par conséquent de s’enfoncer. Ce n’est pas parce que certains politiciens ont fait fortune  sur les dix dernières années d’agitation yoyo-ique qu’il faudrait croire qu’il en est de même pour l’ensemble de nos populations. Il en serait même, tout à fait le contraire !  

Nous voulons pour preuve le vieillissement de la population – le ralentissement de la natalité – le départ massif des Guadeloupéens et le dépeuplement démographique sérieusement engagé d’après les constats de l’INSEE. Plus n’est besoin de plus ample dossier pour savoir que le pays est en régression voire en récession chronique.

La Guadeloupe n’est jamais rentrée dans la modernité de son XXIème siècle et ce n’est pas avec ce comportement de petites tapes dans le dos du Président Français que nous allons inverser la tendance. Il va falloir une équipe qui puisse regarder tout le monde dans les yeux et au fond des yeux pour enfin commencer à voir en face  son avenir.

Restez à l’écoute et demandez notre programme et là, vous comprendrez qu’il y a une révolution de la pensée et de l’action qui est en marche ! Ne ratez pas l’embarcation – vous aurez la chance de dire à vos enfants et à vos petits-enfants que faisiez parti de ces précurseurs qui ont cru dans l’équipe d’AMBITION GUADELOUPE.   

Bernard Leclaire - S G Ad. d’Ambition Guadeloupe.
Grand-Bourg le, 10/08/2015.

         L’homme ne possède pas la terre, c’est la terre qui possède l’homme !